Quand Lili les Mains-Vives narrent ses aventures

Ou comment la sortie du Kaer ne s’est pas tout à fait déroulé comme nous l’aurions souhaité.

Au moment où nous allions fêter notre victoire sur l’Horreur, un immense bruit de coups provient de la porte d’entrée du Kaer. Des hommes entrent alors dans le Kaer, ils viennent de l’extérieur mais assez rapidement, on peut se rendre compte qu’ils sont tout sauf amicaux avec leurs armes au clair.

Pendant qu’ils défilent, je me cache derrière la porte en attendant de connaître leurs intentions. Très vite, ils font prisonniers les membres de mon Kaer et mes amis. Il s’est révélé qu’ils s’agissaient de Thérans qui n’avait d’autres objectifs que de nous réduire en esclavage. Comme je ne voulais pas rester toute seule, je me suis faufilée parmi les prisonnières avec l’avantage de conserver mes armes et tout mon matériel de voleuse. Ne sachant pas vraiment quel allait être la suite des évènements, ça pourrait très certainement s’avérer utile.

On est conduit dans les geôles de leur navire. On y retrouve de nombreux Orks parmi les différents prisonniers. Comme j’avais gardé mes outils pour ouvrir les portes, je fais une première tentative, mais les orks pris de panique ont fait rater l’évasion et nous avons été repoussés dans nos cellules respectives, moi avec les orks femelles et une troll et mes compagnons avec trois autres personnages : deux elfes et un sylphelin.

Les prisonniers sont répartis avec les femmes d’un côté du couloir et les hommes de l’autre. Après que le calme soit un peu revenu, je refais une tentative en crochetant dans un premier temps ma cellule puis celle des hommes. Les orks s’empressent de sortir et se dirigent vers la passerelle. Après un peu de concertation entre nous, on décide finalement de les suivre. Mais entre-temps, les Thérans sont venus contenir la rébellion et refoulent les orks dans les cellules. Tout se transforme alors en combat généralisé avec les orks. Les gardes par soucis de ne pas trop nous abimer physiquement visent les abdomens, sous les robes de bure, les coups se voient moins. On est donc une fois de plus renfermé dans nos geôles.

C’est alors qu’on entend l’accostage de deux autres navires. Suite à nos tentatives d’évasion, le général descend furieux, on est ensuite transférer dans un des navires le Bulldog. En passant entre les deux navires, on découvre qu’on est au-dessus de la jungle. On remarque également le capitaine du Mordant, Doigt d’Or avec un air très hautain. Il permet de laisser courir librement les enfants du Kaer sur le Pont. Par ailleurs, on entraperçoit le commodore de la flotte, Croc Fin, sur le Bulldog. Il a un uniforme de bonne facture et ses crocs sont ornés d’émaux. Après ce bref passage à l’air libre, on est remis en cellules qui sont du même type que celles du précédent navire.

Un des elfes, Llobirios Voix d’Argent, chante pour essayer de donner du courage à ses compagnons, mais il chantonne relativement faux. La troll, Grotha Corne d’Aigle, qui est dans la même cellule que moi, insulte les Thérans dans sa barbe tandis qu’Hani Soupolais vérifie que le vaisseau est bien fait en vraie pierre ce qui parait des plus étonnants.

Toujours avec mon idée obsessionnelle de sortir, j’ouvre une fois de plus ma porte ainsi que celle de la cellule des hommes. Nanti des premières expériences, je m’empresse de refermer ma cellule pour que les orks ne puissent pas à nouveau compromettre nos chances de fuite. Bien évidemment, elles ne se laissent pas faire, elles veulent sortir. Grotha retient la porte tandis qu’Hani donne un coup de grille pour les inciter à ne pas sortir et en blesse une grièvement au passage. Je réussi tant bien que mal à refermer la porte, malgré tout cela a créé de l’agitation parmi les orks. Il serait bon qu’on ne reste pas trop dans le coin si on ne veut pas une fois de plus subir les réprimandes des Thérans qui pourraient se monter de moins en moins aimables.

La décision est prise de se séparer en deux groupes. Llobirios, Grotha, le sylphelin Myrliton Vent Léger et l’elfe Aorelinor partent vers la rampe et se battent avec les premiers gardes qui commencent à affluer. Pendant ce temps, Sarek Milleflammes, Ronan Quiger et moi, on va vers le fond. Au bout du couloir, nous trouvons seulement une salle d’interrogatoire et rien de plus d’intéressant, on repart donc aider nos amis vers la rampe. A ce moment-là, on entend sur le pont des préparatifs à un combat imminent. Nous sommes attaqués par des Trolls de Cristal.

Arrivé à la rampe, j’essaye une attaque surprise, mais malheureusement, j’échoue dans ma tentative. Sur les conseils d’Aorelinor, je retourne essayer de libérer finalement le reste des prisonniers. Mais cela se conclu par de multiples échecs, je les laisse donc à leur sort et rejoint mes compagnons sur le pont. Au moment de sortir, j’aperçois alors le trousseau de clé sur un garde, j’aurais dû y penser plus tôt, j’aurais perdu moins de temps. Je fais donc demi-tour et libére tous les prisonniers afin d’ajouter un peu plus de désordre au chaos ambiant.

Pendant ce temps, le combat fait rage sur le pont. Llobirios revient canaliser les prisonniers et Aorelinor me donne la targe d’un des geôliers. Un énorme grondement s’entend alors à l’extérieur, décidemment les évènements se précipitent. J’ouvre la première cellule avant de donner le trousseau de clés au premier ork afin qu’il aide les autres. Je fais alors à nouveau route vers la sortie. Llobirios essaye vainement de canaliser la foule mais le pont ressemble à un immense champ de bataille.

J’aperçois certains de mes compagnons qui se dirigent vers le gaillard arrière, je me dirige alors vers eux, et je croise un T’Skrang qui tire le commodore, blessé à la cuisse vers un canot de sauvetage. Selon lui, il est le seul à pouvoir nous aider à ne pas sombrer avec le navire. Je fais signe à mes compagnons pour qu’on embarque avec lui, la situation ne sera de toute façon pas plus catastrophique que de rester sur le navire. Au passage, j’avais rassemblé les enfants du Kaer, à défaut de pouvoir sauver les autres membres du village, nous pourrions au moins nous occuper des enfants. Tout le monde monte à bord avant que le navire ne coule définitivement dans la jungle.

Nous voilà donc tous dans un canot de sauvetage : les enfants, le commodore, Croc Fin, le T’Skrang Sistelion, mes compagnons du Kaer et ceux rencontrer sur le navire.

Dans la suite, vous apprendrez ce qu’il advient de notre étrange groupe …

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