Carnets Lyriques d’un Exilé, feuillet n°4

Un court extrait d’une tentative d’hommage, créée pour la circonstance avec l’ami Olochai alors que nous rincions nos gosiers et nous réchauffions dans l’asile de Chantecroche. Lecteur, excuse la pauvreté de mes rimes, il est évident que ce soir là, l’émotion se disputait à la boisson, ce qui explique le résultat :

Buvons un coup, buvons en deux,
A la santé des amoureux,
A la santé de Santecroche !
Et merde pour l’Horreur du Kaer,
Qui nous a déclaré la guerre !

Suivi de cet extrait trivial (alors que nous commencions à rouler sous les tables,à la recherche d’une bouteille encore pleine) qui raconte notre passage dans les thermes si accueillants de Dame Ariel :

Olochai à peine lavé
Péta dans le bassin.
Les badauds effrayés
S’enfuirent très loin du bain.

Ceci dit, bien avant de céder aux avances de la déesse bouteille, j’avais essayé d’exprimer ma détresse après le vol de nos affaires sur la route, et surtout de mes beaux vêtements :

Rescapés du Kaer Bienheureux,
Nous partimes les yeux pleins d’espoir.
Mais les Thérans ignominieux
D’une robe de bure nous ôtèrent tout espoir.

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