Dur choix entre vengeance et diplomatie

Je repars seule, car Torgus à préféré reprendre l’atelier de Léon pour poursuivre son œuvre et Nadrang, jeune marié, est resté avec sa femme.

Enfin, seule, pas tout à fait car Talmek m’accompagne et, avec surprise, Morgane Hautevoix, qui a nettement changé depuis l’épisode chez les Elfes. Elle est beaucoup moins casse-pieds.

Et puis enfin, le nouveau capitaine de l’Ouragan bleu, Cassiopée. Elle a enfin réussi à récupérer son héritage. Mais je reste maitresse des armes et armées à bord.

Nous nous dirigeons vers le petit canyon des Mauvaises terres où j’espère trouver L’Invocateur pour le détruire. Il faut également que l’on passe voir un Dragon qui doit nous donner de quoi nous défendre contre nos ennemis. Et puis j’ai dans l’idée de retrouver enfin le corps de TorKal pour le ramener à mon village et pouvoir l’enterrer décemment.

Donc départ de nuit et tous feux éteints : nous ne voulons pas être repérés. Et tout se passe sans souci jusqu’au canyon au petit matin.

Par contre, dès que nous parvenons au canyon, nous apercevons une troupe aux couleurs de Théra combattant des horreurs ailés, de la même sorte que celles affrontées sur le Kaer volant de glace.

Je décide de faire ouvrir le feu sur les horreurs. Un combat commence sans perte chez nous et seulement deux ou trois blessés léger. Les bouches à feu ont pratiquement fait le boulot à elles toutes seules.

Je veux savoir ce que font les Thérans ici, et pour pouvoir discuter nous acceptons de recevoir deux émissaires sur l’Ouragan. Parmi eux se trouve le colonel Julius.

Il nous raconte qu’un puissant sorcier, dirigeant des morts-vivants et des horreurs comme celles abattues, a pris la kila des thérans et que cette dernière se dirige vers le Béhémoth pour le corrompre et le faire redécoller. Il y a aussi le kaer volant se dirigeant de l’autre côté.

Premier choix à faire : poursuivre la kila ou poursuivre le kaer. Je pense que la kila a trop d’avance, et en plus je suis persuadée que l’Invocateur est dans ce Kaer. Mais pour avertir Throal, on décide de prendre les Thérans à bord et de les laisser au K’Tenshin avec une lettre pour les Thérans du Béhémoth et un pli codé pour Throal, tout en gardant un prisonnier.

Nous prenons la même direction que le Kaer et, après un petit moment, nous apercevons un énorme nuage tout sauf naturel. En discutant avec Morgane et Cassiopée, nous décidons tombons d’accord sur l’extrême danger d’essayer de trouver le kaer dans le nuage et de le combattre. Au lieu de cela, nous nous rendons à notre rendez-vous avec le Dragon, à peu près sur la route que nous suivions.

Nous le trouvons ou plutôt la trouvons : Aban. Elle nous attendait et nous demande de la suivre jusqu’à son repère après lui avoir prouvé qui nous étions.

Nous arrivons à la cité perdue d’Yrns Morgath. La Dragonne se place sur son nid qui est en faite les ruines de la cité. Je descends la rejoindre avec mes ailes. Cela la fait rire de voir un T’skrang volant. Elle est aussi un peu étonnée de me voir avec mes épines, déclarant n’avoir vu que des Elfes affligés de la sorte. Je lui raconte alors mon histoire et mon choix.

En contrepartie, elle me raconte l’histoire des Gardiens célestes et des Elfes anciens.

Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens proche d’elle et en absolue confiance.

Je lui raconte alors un peu plus ma vie et mon lien avec la Shivahala des Pâles se trouvant sous Throal. Elle me propose alors un marché : me faire introduire auprès du Dragon Racine de la montagne dirigeant les T’skrang, en contrepartie de mon vœu de servitude à son égard.

Je lui en demande un peu plus sur le rôle d’un servant avant de donner ma réponse. Elle m’explique que, si j’accepte, je serai ses yeux et ses oreilles, qu’elle sera toujours où je me trouve et que je ne devrais jamais amener quelqu’un à son repère.

Je ne réfléchis pas longtemps pour accepter car je suis persuadé que c’est une occasion unique à ne pas manquer.

Pour sceller cet engagement, je l’embrasse. Elle m’offre un magnifique artefact : une armure en plaque forgé dans son sang. A première vue, l’armure n’est pas à ma taille, mais pourtant elle me va comme un gant lorsque je l’enfile. Même les épines ne me gênent pas.

La dragonne me dit aussi que les lames corrompues peuvent redevenir pures en tuant l’horreur liée à elles avec les huit lames. L’horreur se trouve près du dragon Racine de la montagne. Et pour retrouver la huitième lame, celle du traître, je dois trouver un questeur de Mynbruje.

Nous repartons en emmenant ce pour quoi nous étions venus : quatre machines de guerres pour des navires volants.

Nous allons en emmener une aux trolls de cristal, et sur le chemin je récupère le corps de Tos’Kal.

Chez les trolls des Griffes pierres nous sommes merveilleusement accueillis par Kertala Longue Vue et Neevie Œil-de-pie. Je suis contente de les voir en bonne santé.

Nous faisons la fête pour les vivants, les morts et les prochains morts que seront les Thérans (et pour ma part L’Invocateur).

Les trolls me montrent un de leur nouveau navire : un grand drakkar tout en cristal. Il est magnifique et la nouvelle arme sera parfaite pour lui.

Le lendemain avant de partir chez les elfes, nous voulons faire un petit détour par mon village. Mais après un petit moment nous voyons apparaître un grand pilier noir qui serait au-dessus de Kratas. Des tentacules sortent du pilier. Nous décidons de retourner prévenir les trolls.

Arriver là-bas, ils sont déjà au courant par des survivants ayant fuis Kratas. Le prince des voleurs fait partie des survivants et souhaite être emmener à Throal. Les trolls vont s’en charger pendant que l’on livre la seconde machine aux elfes de sang.

Chez les elfes, les ronces géantes nous empêchent de passer directement. Nous sommes obligés de nous arrêter à l’orée du bois où nous remarquons plusieurs tentes d’elfes mais pas d’elfes de sang. C’est étrange.

Les gardes de sang et les diplomates nous disent que la reine refuse la machine mais plutôt de la donner aux groupements d’elfes étant devant le bois.

La reine est finaude car comme ça les elfes rejoignent la bataille sans que ça soit ses elfes qui combattent. Elle a aussi désigné un elfe de sang Jilian Demi-Sourire qui sera le messager entre Throal et les elfes de sang.

Nous repartons immédiatement vers Throal, ou plutôt Grand-Foire.

A quelques heures de notre destination, nous voyons vers le sud-est le béhémoth qui s’approche également de Throal.

Et encore plus au sud un autre pilier noir qui se situerai aux alentours d’Urupa.

 

Je sens que la grande bataille va bientôt arriver. Je n’en sais pas l’issu. Mais je suis sûre que je protégerai mon monde et que d’une manière ou d’une autre j’aurai ma vengeance même si pour cela je doive souffrir.

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Mission diplomatique chez les Elfes de sang

Nous partons chez les elfes avec la barge de Lignel, et dame Hautevoix nous accompagne comme diplomate. Nous préférons passer par le Kaer Eidolon et passer par les émissaires de l’aropagoï de Syrtis et des elfes de sang plutôt que d’aller directement vers le palais de la reine.

Voyage sans encombre et nous sommes reçu par Kashik le mirobolant au Kaer (T’skrang avec de l’embonpoint, un peu bizarre). Il nous annonce aux émissaires : des T’skrang et un elfe de sang reconnaissable avec ses épines.

Vu que c’est elle la diplomate, on laisse Morgane Hautevoix parler.

Après une longue discussion pour raconter pourquoi nous sommes ici, les émissaires nous disent que la seule façon de pouvoir avoir une audience avec la reine, c’est de continuer par bateau à voile et de remonter le cours d’eau. Le bateau du capitaine Trevius, l’Aigle Chanteur, sera parfait après une forte somme d’argent et les lettres du roi de Throal que possède Morgane.

Nous arrivons au bois de sang après plusieurs heures. La luminosité dans le bois est faible, le bois est compact, très haut et très grand. J’ai l’impression de me trouver dans une forêt cathédrale.

Nous accostons ensuite à un ponton, qui est en fait un poste de garde. Les gardes elfes, tous de sang, montent le bateau et inspectent tout et tout le monde. Avec les lettres de dame Hautevoix, ils nous laissent continuer même s’ils nous rient au nez lorsqu’ils apprennent que l’on vient voir la reine.

La faune et la flore sont vraiment étranges dans cette forêt. Mais tout est magnifique. Tout ce que font les elfes de sang, cuisine, ménage, chant, …, est magnifique et bon.

Cela fait plusieurs jours maintenant que nous sommes partis de Throal lorsque nous arrivons enfin à un petit village qui à l’air à la fois jeune et vieux. Ce village est le terminus du bateau.

Dès que nous mettons pied à terre, un mur de forêt s’ouvre et laisse passer 12 gardes elfes.

L’officier discute avec chaque groupe pour savoir ce qu’ils viennent faire ici. Il vient nous voir en dernier. Il se nomme Qualorine.

Nous recommençons encore une fois notre histoire en lui montrant les lettres du roi. Nous lui parlons aussi de la rose que nous apportons en cadeau et nous la lui montrons. Je m’étonne dès que Morgane la sort de l’écrin car le bouton est légèrement ouvert.

Qualorine dit qu’il ne connaît pas cette rose et qu’il veut faire estimer cette rose. Nous apercevons en retrait un elfe avec un bras en écharpe qui n’a pas l’air d’être content et qui a eu un regard de surprise lorsqu’il a vu la rose. Je suis persuadée que Qualorine nous ment et qu’il connaît la rose éternelle. Nous demandons s’il est possible de réfléchir pour l’expertise jusqu’au lendemain matin.

Les elfes nous permettent de nous installer dans une des maisons.

Dans la nuit, l’elfe avec un bras en écharpe vient nous voir discrètement. Il se nomme Talchara et nous raconte que Qualorine veut nous duper (nous nous en doutions déjà). Il nous dit qu’il peut nous faire pénétrer à la cour et nous faire rencontrer l’elfe Risia (connaissance de Hautevoix) et un ambassadeur de Chassara, le peuple qui avait offert la première fois la rose.

Nous acceptons et ils nous emmènent donc dans la forêt voir ces deux elfes. Risia, elfe de sang, et l’ambassadeur, elfe non de sang, reconnaissent la rose. Ils nous emmènent vers le coin des ambassadeurs pendant que Talchara s’en va.

En arrivant à la cour, nous apercevons un immense labyrinthe devant le palais et les elfes nous disent qu’il ne faut pas y rentrer si nous ne sommes pas escortés.

Lorsque nous arrivons aux délégations, j’aperçois une délégation T’skrang avec une très vieille T’skrang qui me regarde et me salue. Je la salue en retour. Il faudra que j’aille al voir dès que j’en aurai l’occasion, je pense que c’est une des Shivahala

Nous apercevons aussi une elfe que nous connaissons : Monus Byre qui veut rendre sa noblesse au bois de sang.

Après avoir été présenté à la délégation de Chassara, j’ai l’occasion d’aller voir la T’skrang pendant que Nadrang veut aller voir le labyrinthe de plus près et que Torgus reste discuter avec la délégation.

Dès que la T’skrang me voit arriver, elle demande à la femme à ses côtés de me laisser sa place. Dès que je suis assise, elle me bénit. C’est la Shivahala de Syrtis, celle que je devais voir après le pèlerinage. Elle m’informe que Terra a détruit le sanctuaire et qu’elle et son peuple ont du se réfugier plus au Nord. Elle est ici pour renouer les alliances avec les elfes.

Elle me demande pourquoi je suis là et je lui raconte l’histoire de la peste. Je lui raconte aussi mes rêves. Elle me dit que je suis liée à la Shivahala des Pales, les T’skrang qui se trouvent sous la montagne de Throal. Elle me dit aussi que la Shivahala se meurt, qu’elle m’appelle dans mes rêves et qu’elle pressent que je suis la future Shivahala des Pales.

Elle voudrait que je parle au roi de Throal des T’skrang de Syrtis et d’une possible alliance contre Terra et des T’skrang de (JE NE SAIS PLUS LE NOM) allié des Thérans qui conquiert le territoire des Syrtis.

 

Je vais dormir dans nos quartiers, Torgus est en train d’apprendre un texte apparemment. Avant de dormir je pense à la Shivahala, à ma famille, à mes amis et à Tos’kal.

 

Nous sommes réveillés un peu précipitamment et en sortant nous remarquons que chaque délégation est emmenée par des gardes. Nous sommes donc emmenés avec la délégation de Chassara. Mais il y a un problème, où est Nadrang ? Nous parcourons le labyrinthe et nous sommes conduits dans les sous-sols du palais où nous sommes enfermés et attachés.

Les elfes nous interrogent en nous demandant pourquoi notre ami est entré par effraction dans le palais. Nadrang qu’as-tu fait ?

Comme nous sommes au courant de rien, nous ne pouvons rien leur dire et nous arrivons à leur faire comprendre que nous n’avons rien à voir avec la tentative de Nadrang.

Les elfes décideront de notre sort après le bal.

Après quelques efforts, nous arrivons à nous détacher mais pas à sortir de la cellule faite que de mur de plante compacte, comme la forêt.

Quelques heures après, Qualorine vient nous voir avec des flagelleurs qui nous fouettent parce que nous nous sommes détachés et nous entravent de nouveau.

Qualorine veut savoir où est la rose. Nous ne lui disons pas et il repart.

Je demande à Torgus et Morgane où est la rose car c’est Morgane qui devrait l’avoir. Ils me disent qu’ils l’ont confié à l’ambassadeur de Chassara qui voulait faire un opéra et donner la rose pendant cet opéra à la reine. Torgus devait être dans cet opéra avec un petit texte à dire.

Quelques nuits plus tard, Talchara nous aide à nous faire évader, sauf Morgane qui reste, et nous donne des armes car nos lames sont gardés et confinés car elles sont corrompus. Il nous dit que nous allons rejoindre Nadrang vivant et qu’il veut que nous fassions quelque chose pour lui. Il est persuadé que Qualorine est de mèche avec les Thérans. Après avoir rejoint Nadrang, Talchara nous laisse à la sortie du bois et nous désigne le chemin à suivre.

Pendant le trajet, nous demandons à Nadrang ce qu’il a fait. Il a réussi à s’introduire dans le palais en lévitant au-dessus. Mais il n’y a pas été seul, il a emmené un personnage assez curieux qui sert le dragon Alamaise.

Nous devons traverser un marais brumeux où il y a quelques lumières. Nous entendons des voix qui nous appellent. Moi j’entends Tos’kal mais je sais que ce n’est pas lui car je l’ai libéré. Torgus résiste lui aussi, mais Nadrang appelle en retour Hélicia et lorsque nous essayons de le retenir, il nous balance une dose d’énergie qui nous envoie valser.

Nadrang suit une espèce de fantôme qu’il prend pour Hélicia, mais derrière il y a une ombre qui lève une main griffu pour faucher Nadrang. Avec ma vivacité, je cours et saute sur l’ombre l’empêchant de happer Nadrang. Nous abattons cette ombre et nous poursuivons notre route.

Quelques heures plus tard nous sortons de la brume mais nous n’avons rien trouvé. Nous voyons des traces de chariots venant de la lande. Nous décidons de camper avant de suivre les traces de chariot le lendemain matin. Pendant la nuit je me gratte tellement que j’en enlève des écailles. La maladie a évolué même si c’est beaucoup plus lentement.

Le lendemain, nous décidons de suivre les traces de chariots. Elles rentrent dans la brume. Nous continuons dans le marais spongieux avec du brouillard et toujours ces voix qui essayent de nous attirer, mais sans succès.

Plus tard nous sentons une odeur de fumée, qui provient d’une forge selon Torgus. Puis nous apercevons une lumière verte qui est forte.

Nous montons une colline et nous voyons un énorme roc. Dessous ce trouve une montagne de cadavre desséché. Des elfes. La lumière verte est de plus en plus forte et pulse.

Les traces de chariot vont vers une rampe en bois. Nous décidons d’aller voir la lumière.

C’est une grande soucoupe de roche en granit rose avec de la lumière qui pulse de l’intérieur, comme un cœur qui bat. La soucoupe est entourée d’un disque et est retenu par des chaînes en orichalque

Plus on s’approche et plus c’est chaud. Nous sentons que c’est brûlant. La roche est couverte d’inscription mais que nous ne comprenons pas.

Nous retournons sur nos pas pour monter sur la rampe en bois. La rampe monte en spirale autour d’un puits. Elle est d’abord en bois, puis en pierre. Nous voyons quelques cadavres d’elfes.

Plus haut nous entendons des raclements et des bruits de pas. Et puis une voix : « Nelfes ? ». Nadrang répond lui, ce qui provoque une arrivée de personnes. Nadrang nous collent contre la paroi pour nous cacher et se transforme en pierre. Cela réussi à tromper la quinzaine de cadavres Thérans. Ils ressemblent à ce qu’était devenu Tos’Kal. Les cadavres continuent à descendre un peu et comme ne voit rien remontent. Nadrang en profite lorsqu’il repasse devant nous de les envoyer dans le puits à l’aide d’une forte bourrasque.

Nous continuons à monter et arrivons dans une pièce avec des caisses et 2 cadavres thérans entrain de transporter avec beaucoup de mal une caisse pas très grande pourtant. Nous les tuons et nous découvrons des lingots d’orichalque maudit dans la caisse. Avec Torgus, nous nous déguisons avec les uniformes Thérans.

Nous arrivons dans une cour où il y a un grand bâtiment gothique fait avec du bois élémentaire. Les murs sont pris dans la glace.

Nous rentrons dans le bâtiment pour découvrir une forge immense où des cadavres travaillent mal l’orichalque

Il y a un grand escalier emprunté par des cadavres transportant des morceaux travaillés d’orichalque et une grande porte où des cadavres ramènent des seaux d’eau. Nous décidons de monter en cachant Nadrang qui n’a pas pu trouver de déguisement.

3 étages plus hauts il y a la lumière du jour et de la neige. Nous arrivons en fait sur une plateforme où un officier de dos gueule des ordres au cadavéreux qui montent des balistes. (2 montés et 2 en cours).

J’attaque l’officier sans le tuer et les autres se débarrassent des cadavéreux.

L’officier est aussi cadavéreux et nous le connaissons. Nous l’avions capturé lorsque nous avons récupéré le premier galion. C’est l’elfe balafré, frère du second de Doigt d’or. Il nous informe que nous sommes dans un Kaer volant, que Doigt d’or est toujours là, en cadavre, et qu’il sert l’invocateur. Ce dernier veut récupérer les reliques de Jaspree. Il en possède une et la deuxième se trouve dans la tête d’un géant que Doigt d’or doit faire venir ici. Les balistes doivent servir à tuer le géant. Les reliques servent à ramener Ristule, la deuxième plus grande horreur. L’elfe nous demande de le libérer et nous le faisons.

Comme nous entendons des cadavres arrivés par l’escalier, nous nous déguisons mieux. Torgus prend l’armure de l’elfe et commence à gueuler. Avec Nadrang, nous jouons aux bêtes soldats obéissant aux ordres. Les cadavres n’y voient que du feu et prennent la place des morts. Les balistes sont montées et armées.

Il ne reste plus qu’à attendre Doigt d’or.

Un navire arrive suivi par le géant qui fait tourner un énorme rocher attaché à une chaîne. Nous détruisons le navire avec les balistes et le géant détruit la forteresse derrière nous. Nous fuyons par où nous sommes arrivés.

En chemin nous récupérons Doigt d’or et nous échappons de peu au géant qui détruit tout ce qu’il voit.

 

Direction le bois de sang. Doigt d’or est ligoté et bâillonné. En chemin, nous arrivons à lui faire dire que Qualorine est bien de mèche avec eux et il nous dit que ce dernier est pris par la brume.

Nous mettons 4 jours à retrouver l’entrée du bois et après 8 jours de parcours dans les bois et à appeler Takaris, nous rencontrons 3 gardes elfes. Ce sont des renégats alliés de Takaris. En écoutant notre histoire, ils nous emmènent vers le palais.

A l’entrée du labyrinthe, il y a le général qui avait interrogé Nadrang. Nous arrivons à le convaincre et il voit que Doigt d’or est possédé par trois horreurs dont celle lié à nos lames.

Il nous accompagne voir la reine.

Dans le palais, il y a une réception. La reine est au bout sur un trône avec deux tigres blancs qu’elles caressent. A côté d’elle sur une petit table se trouve la rose totalement éclose.

Lorsque nous sommes assez proches, je m’agenouille et je dis assez fort : « Merveilleuse et terrible reine des elfes, je suis heureuse que vous ayez retrouvé votre rose ».

Qualorine vient vers nous et demande à ce que nous soyons tous emprisonner. Torgus parle de sa trahison et de la brume qu’il a en lui. Qualorine explose et la brume s’échappe de ses restes. La brume s’intensifie. Je me place entre la reine et le brume. Nadrang avec l’aide de mages elfes contient la brume.

Nous attendons qu’elle prenne consistance.

Dès qu’elle se solidifie, Torgus lui balance Doigt d’or toujours ligoté et bâillonné. La brume s’empare de son corps.

Avec le chant de la reine affaiblissant la brume, cette dernière est détruite.

Nous lui parlons du Kaer volant et des projets de l’invocateur de ramener l’horreur qui commence par R qui nous ne devons pas la nommer.

Nous lui demandons le lierre de sang. Elle a proposé au roi de Throal que tous les malades viennent pour faire le rituel de sang. Nous lui racontons que nous espérions le lierre en échange de la rose qui se tient à côté d’elle. Après une grosse discussion entre la reine, l’ambassadeur de Chassara et nous, nous arrivons à la convaincre que nous avons bien ramené la rose. Je lui parle aussi de la statuette trouvé avec la rose. Avec une représentation holographique qu’elle nous montre, copie conforme de celle trouvée, elle nous dit qu’il s’agit d’une représentation du dragon Alamaise, celui qui avait volé la rose et tué la reine de l’époque.

Nous lui demandons le lierre. Elle veut bien revoir la première offre faite au roi de Throal. Elle nous dit qu’elle veut bien nous fournir tout le lierre dont nous avons besoin, mais il faut que l’un d’entre nous passe le rituel de sang.

Je lui demande si la personne devra rester au bois de sang une fois le rituel accompli. Elle me répond que non.

Je me propose après une petite réflexion. Je me dis que c’est soit le rituel, soit la mort et je ne suis pas prête à mourir.

C’est entendu. Si le rituel ne me tue pas, je serai la première autre qu’un elfe à subir le rituel.

Le rituel se passe le lendemain. Ça a été éprouvant, mais je sens bien que je suis désormais respectée parmi les elfes de sang. La forêt elle-même m’écoute et m’obéit, mais je sais que le regard des autres va changer. En essayant de voir si cela change quelque chose dans mes compétences, je vois que ce sont les épines qui poussent, pour s’enrouler tout autour de moi et me protéger. Lorsque j’arrête, elles reviennent à leur taille normale.

 

Nous repartons, après une petite réception, avec le lierre de sang. Arrivés au Kaer Eidolon, Morgane Hautevoix est étonnée de nous voir, elle nous croyait mort. Elle a essayé de prendre le lierre de force avec une petite escouade après le refus du roi de la proposition de la reine. Elle nous informe que le roi a décidé d’aller combattre les Thérans. Mieux vaut mourir dignement en combattant ses ennemis, voici la parole du roi. Elle est bouleversé et reconnaissante de mon sacrifice.

Nous faisons route en vitesse vers Throal. Je me procure une cape pour cacher mes épines. Je suis fière de mon choix mais je ne veux effrayer personne.

Arrivés à Throal, nous allons en vitesse voir le roi. Il est aussi reconnaissant pour ce que l’on a fait. Après réflexion, il demande à rappeler ceux qui étaient déjà partis.

Il préfère en effet mieux préparer la campagne contre les Thérans.

 

Juste après, Nadrang court voir Hélicia. Arrivé là-bas, il découvre qu’il y a trois morts, mais heureusement pas Hélicia qui malgré tout est mal en point. Son frère, sa cousine et sa nièce sont morts.

 

Léon Lavisse par contre est mort. C’est très triste, c’était un grand inventeur. Je demande à Torgus de revoir mes ailes, car avec mes épines, il faut faire des rajustements.

Je rentre dans mes quartiers et je retrouve Talmek qui me saute dans les bras mais qui recule immédiatement avec un cri de douleur. Avec la cape, il n’a pas vu mes épines qui l’ont griffé. Il est apeuré lorsque j’enlève ma cape. Et quand je raconte l’histoire, il comprend mon choix.

De retour à Throal… pour repartir vers les Mauvaises terres

Après le retour salvateur des Héros de la Fraternité azur à Throal, et après avoir persuadé le roi Néden de ne pas se lancer précipitamment dans un assaut frontal de la forteresse du Béhémot théran, plusieurs semaines se sont écoulées pour soigner la population, rappeler les troupes déjà dépêchées vers le Béhémot et commencer à reconstruire Grand-Foire et l’armée de Throal.

Une réception royale a été donnée pour rassurer le peuple et préparer le royaume à une guerre prochaine. Au cours de la cérémonie, les héros ont été décorés de l’ordre royal de Braza, au titre de Commandeur, et ont été anoblis. Krys’Ten est désormais la Baronne Kastagül de Throal, avec pour l’instant un hôtel particulier dans la cité royale et une allégeance direct au roi Néden, mais elle pourra par la suite chercher à se lier au service d’un vice-roi ou d’un seigneur-baron (ceux qui gèrent les Baronnies-cités souterraines du royaume).

Lors de cette cérémonie, le Baron Nadrang a demandé, et obtenu, la main de Fortépaule, avec la bénédiction de son oncle. Un mariage a donc suivi quelques jours après, moment très fort car le nouveau vice-roi (l’oncle de Fortépaule) en a profité pour motiver sa maisonnée en ces temps de deuils, faisant de cette union une preuve de la poursuite de sa lignée.

Thorgus, quant à lui, a repris l’atelier de feu son ami Léon Lavisse pour s’investir entièrement dans la rénovation des galions et de la flotte aérienne, rejoignant ainsi l’effort de guerre général.

Krys’Ten, ayant fait part de ses intentions de partir en direction des Mauvaises terres, le roi Néden lui a confié une mission à effectuer dans le même temps : apprendre pourquoi une kila thérane a très récemment fait route vers cette région, puis poursuivre à l’Ouest jusqu’au Marais des brumes pour récupérer une cargaison d’une importance cruciale, don du Grand dragon qui y règne et qui souhaite lui aussi la défaite des Thérans pour une raison qui lui est propre.

Comment va-t-elle procéder pour organiser cette expédition ?

Les nouvelles ambitions de Krysten

Suite à l’éradication de la Peste de Landis à Throal, Krysten Kastagül souhaite en priorité accomplir les actions suivantes :

  • Trouver l’Invocateur et le tuer pour venger son mentor ;
  • Découvrir qui est la Shivahalla qui est liée à elle. Et donc pour cela, rencontrer les T’skrang « Pâles » qui vivent sous Throal ;
  • Et enfin, anéantir le joug théran.

Mais d’autres choses occupent son esprit, comme sa famille (vont-ils toujours bien ?), le corps de Toskal, son mentor, qu’elle voudrais retrouver et enterrer, ce que sont devenus Kratis Gran et les Orcs du clan des Loups bleus, retrouver la dernière questrice trolle (qu’elle pense être liée à l’Invocateur d’une quelconque façon) et la tuer, et enfin, découvrir où se trouve la huitième Lame de Carah Fahd et ce que sont véritablement ces lames.

Lancement de la 5e saison : vers un jeu en tête à tête ?

C’est la débandade parmi mes joueurs, cela devait arriver avec une 5e année de campagne, et ce, malgré trois renouvellements. Le seul joueur qui avait participé à tout jusque-là (avec Hani Soupolet/Nadrang) vient de se mettre en retrait du JDR tandis qu’un autre déménage et quitte la région. Reste une joueuse et son personnage, la T’skrang de sang Krysten Kastagül.

C’est dommage, car je voulais clôturer la campagne dans les 6 mois. Et cela rend un recrutement de joueurs peu pertinent au vu du temps joué sans lui et de ce qu’il serait amené à jouer.

Le plan de secours est d’achever la campagne et ses divers actes avec la dernière joueuse, en mode solo. Ce n’est pas idiot au final, puisqu’elle s’était très intéressée et investie dans ses intrigues personnelles et qu’elle a créé un pont unique entre les cultures en se soumettant au rituel des épines des Elfes de sang. Par ailleurs, ça sera une expérience nouvelle pour moi, ce qui me remotive alors que je commençais à me lasser de cette campagne.

En tout cas, cela me conforte dans l’idée que, maintenant, avec le mode de vie des trentenaires, une campagne sur plusieurs années, c’est trop long… Si c’était à refaire, je trancherais dans le lard, ne ferais surtout pas jouer tous les scénarios « préquelles », et je tâcherais de mener plus à la hussarde.