Dur choix entre vengeance et diplomatie

Je repars seule, car Torgus à préféré reprendre l’atelier de Léon pour poursuivre son œuvre et Nadrang, jeune marié, est resté avec sa femme.

Enfin, seule, pas tout à fait car Talmek m’accompagne et, avec surprise, Morgane Hautevoix, qui a nettement changé depuis l’épisode chez les Elfes. Elle est beaucoup moins casse-pieds.

Et puis enfin, le nouveau capitaine de l’Ouragan bleu, Cassiopée. Elle a enfin réussi à récupérer son héritage. Mais je reste maitresse des armes et armées à bord.

Nous nous dirigeons vers le petit canyon des Mauvaises terres où j’espère trouver L’Invocateur pour le détruire. Il faut également que l’on passe voir un Dragon qui doit nous donner de quoi nous défendre contre nos ennemis. Et puis j’ai dans l’idée de retrouver enfin le corps de TorKal pour le ramener à mon village et pouvoir l’enterrer décemment.

Donc départ de nuit et tous feux éteints : nous ne voulons pas être repérés. Et tout se passe sans souci jusqu’au canyon au petit matin.

Par contre, dès que nous parvenons au canyon, nous apercevons une troupe aux couleurs de Théra combattant des horreurs ailés, de la même sorte que celles affrontées sur le Kaer volant de glace.

Je décide de faire ouvrir le feu sur les horreurs. Un combat commence sans perte chez nous et seulement deux ou trois blessés léger. Les bouches à feu ont pratiquement fait le boulot à elles toutes seules.

Je veux savoir ce que font les Thérans ici, et pour pouvoir discuter nous acceptons de recevoir deux émissaires sur l’Ouragan. Parmi eux se trouve le colonel Julius.

Il nous raconte qu’un puissant sorcier, dirigeant des morts-vivants et des horreurs comme celles abattues, a pris la kila des thérans et que cette dernière se dirige vers le Béhémoth pour le corrompre et le faire redécoller. Il y a aussi le kaer volant se dirigeant de l’autre côté.

Premier choix à faire : poursuivre la kila ou poursuivre le kaer. Je pense que la kila a trop d’avance, et en plus je suis persuadée que l’Invocateur est dans ce Kaer. Mais pour avertir Throal, on décide de prendre les Thérans à bord et de les laisser au K’Tenshin avec une lettre pour les Thérans du Béhémoth et un pli codé pour Throal, tout en gardant un prisonnier.

Nous prenons la même direction que le Kaer et, après un petit moment, nous apercevons un énorme nuage tout sauf naturel. En discutant avec Morgane et Cassiopée, nous décidons tombons d’accord sur l’extrême danger d’essayer de trouver le kaer dans le nuage et de le combattre. Au lieu de cela, nous nous rendons à notre rendez-vous avec le Dragon, à peu près sur la route que nous suivions.

Nous le trouvons ou plutôt la trouvons : Aban. Elle nous attendait et nous demande de la suivre jusqu’à son repère après lui avoir prouvé qui nous étions.

Nous arrivons à la cité perdue d’Yrns Morgath. La Dragonne se place sur son nid qui est en faite les ruines de la cité. Je descends la rejoindre avec mes ailes. Cela la fait rire de voir un T’skrang volant. Elle est aussi un peu étonnée de me voir avec mes épines, déclarant n’avoir vu que des Elfes affligés de la sorte. Je lui raconte alors mon histoire et mon choix.

En contrepartie, elle me raconte l’histoire des Gardiens célestes et des Elfes anciens.

Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens proche d’elle et en absolue confiance.

Je lui raconte alors un peu plus ma vie et mon lien avec la Shivahala des Pâles se trouvant sous Throal. Elle me propose alors un marché : me faire introduire auprès du Dragon Racine de la montagne dirigeant les T’skrang, en contrepartie de mon vœu de servitude à son égard.

Je lui en demande un peu plus sur le rôle d’un servant avant de donner ma réponse. Elle m’explique que, si j’accepte, je serai ses yeux et ses oreilles, qu’elle sera toujours où je me trouve et que je ne devrais jamais amener quelqu’un à son repère.

Je ne réfléchis pas longtemps pour accepter car je suis persuadé que c’est une occasion unique à ne pas manquer.

Pour sceller cet engagement, je l’embrasse. Elle m’offre un magnifique artefact : une armure en plaque forgé dans son sang. A première vue, l’armure n’est pas à ma taille, mais pourtant elle me va comme un gant lorsque je l’enfile. Même les épines ne me gênent pas.

La dragonne me dit aussi que les lames corrompues peuvent redevenir pures en tuant l’horreur liée à elles avec les huit lames. L’horreur se trouve près du dragon Racine de la montagne. Et pour retrouver la huitième lame, celle du traître, je dois trouver un questeur de Mynbruje.

Nous repartons en emmenant ce pour quoi nous étions venus : quatre machines de guerres pour des navires volants.

Nous allons en emmener une aux trolls de cristal, et sur le chemin je récupère le corps de Tos’Kal.

Chez les trolls des Griffes pierres nous sommes merveilleusement accueillis par Kertala Longue Vue et Neevie Œil-de-pie. Je suis contente de les voir en bonne santé.

Nous faisons la fête pour les vivants, les morts et les prochains morts que seront les Thérans (et pour ma part L’Invocateur).

Les trolls me montrent un de leur nouveau navire : un grand drakkar tout en cristal. Il est magnifique et la nouvelle arme sera parfaite pour lui.

Le lendemain avant de partir chez les elfes, nous voulons faire un petit détour par mon village. Mais après un petit moment nous voyons apparaître un grand pilier noir qui serait au-dessus de Kratas. Des tentacules sortent du pilier. Nous décidons de retourner prévenir les trolls.

Arriver là-bas, ils sont déjà au courant par des survivants ayant fuis Kratas. Le prince des voleurs fait partie des survivants et souhaite être emmener à Throal. Les trolls vont s’en charger pendant que l’on livre la seconde machine aux elfes de sang.

Chez les elfes, les ronces géantes nous empêchent de passer directement. Nous sommes obligés de nous arrêter à l’orée du bois où nous remarquons plusieurs tentes d’elfes mais pas d’elfes de sang. C’est étrange.

Les gardes de sang et les diplomates nous disent que la reine refuse la machine mais plutôt de la donner aux groupements d’elfes étant devant le bois.

La reine est finaude car comme ça les elfes rejoignent la bataille sans que ça soit ses elfes qui combattent. Elle a aussi désigné un elfe de sang Jilian Demi-Sourire qui sera le messager entre Throal et les elfes de sang.

Nous repartons immédiatement vers Throal, ou plutôt Grand-Foire.

A quelques heures de notre destination, nous voyons vers le sud-est le béhémoth qui s’approche également de Throal.

Et encore plus au sud un autre pilier noir qui se situerai aux alentours d’Urupa.

 

Je sens que la grande bataille va bientôt arriver. Je n’en sais pas l’issu. Mais je suis sûre que je protégerai mon monde et que d’une manière ou d’une autre j’aurai ma vengeance même si pour cela je doive souffrir.

Mission diplomatique chez les Elfes de sang

Nous partons chez les elfes avec la barge de Lignel, et dame Hautevoix nous accompagne comme diplomate. Nous préférons passer par le Kaer Eidolon et passer par les émissaires de l’aropagoï de Syrtis et des elfes de sang plutôt que d’aller directement vers le palais de la reine.

Voyage sans encombre et nous sommes reçu par Kashik le mirobolant au Kaer (T’skrang avec de l’embonpoint, un peu bizarre). Il nous annonce aux émissaires : des T’skrang et un elfe de sang reconnaissable avec ses épines.

Vu que c’est elle la diplomate, on laisse Morgane Hautevoix parler.

Après une longue discussion pour raconter pourquoi nous sommes ici, les émissaires nous disent que la seule façon de pouvoir avoir une audience avec la reine, c’est de continuer par bateau à voile et de remonter le cours d’eau. Le bateau du capitaine Trevius, l’Aigle Chanteur, sera parfait après une forte somme d’argent et les lettres du roi de Throal que possède Morgane.

Nous arrivons au bois de sang après plusieurs heures. La luminosité dans le bois est faible, le bois est compact, très haut et très grand. J’ai l’impression de me trouver dans une forêt cathédrale.

Nous accostons ensuite à un ponton, qui est en fait un poste de garde. Les gardes elfes, tous de sang, montent le bateau et inspectent tout et tout le monde. Avec les lettres de dame Hautevoix, ils nous laissent continuer même s’ils nous rient au nez lorsqu’ils apprennent que l’on vient voir la reine.

La faune et la flore sont vraiment étranges dans cette forêt. Mais tout est magnifique. Tout ce que font les elfes de sang, cuisine, ménage, chant, …, est magnifique et bon.

Cela fait plusieurs jours maintenant que nous sommes partis de Throal lorsque nous arrivons enfin à un petit village qui à l’air à la fois jeune et vieux. Ce village est le terminus du bateau.

Dès que nous mettons pied à terre, un mur de forêt s’ouvre et laisse passer 12 gardes elfes.

L’officier discute avec chaque groupe pour savoir ce qu’ils viennent faire ici. Il vient nous voir en dernier. Il se nomme Qualorine.

Nous recommençons encore une fois notre histoire en lui montrant les lettres du roi. Nous lui parlons aussi de la rose que nous apportons en cadeau et nous la lui montrons. Je m’étonne dès que Morgane la sort de l’écrin car le bouton est légèrement ouvert.

Qualorine dit qu’il ne connaît pas cette rose et qu’il veut faire estimer cette rose. Nous apercevons en retrait un elfe avec un bras en écharpe qui n’a pas l’air d’être content et qui a eu un regard de surprise lorsqu’il a vu la rose. Je suis persuadée que Qualorine nous ment et qu’il connaît la rose éternelle. Nous demandons s’il est possible de réfléchir pour l’expertise jusqu’au lendemain matin.

Les elfes nous permettent de nous installer dans une des maisons.

Dans la nuit, l’elfe avec un bras en écharpe vient nous voir discrètement. Il se nomme Talchara et nous raconte que Qualorine veut nous duper (nous nous en doutions déjà). Il nous dit qu’il peut nous faire pénétrer à la cour et nous faire rencontrer l’elfe Risia (connaissance de Hautevoix) et un ambassadeur de Chassara, le peuple qui avait offert la première fois la rose.

Nous acceptons et ils nous emmènent donc dans la forêt voir ces deux elfes. Risia, elfe de sang, et l’ambassadeur, elfe non de sang, reconnaissent la rose. Ils nous emmènent vers le coin des ambassadeurs pendant que Talchara s’en va.

En arrivant à la cour, nous apercevons un immense labyrinthe devant le palais et les elfes nous disent qu’il ne faut pas y rentrer si nous ne sommes pas escortés.

Lorsque nous arrivons aux délégations, j’aperçois une délégation T’skrang avec une très vieille T’skrang qui me regarde et me salue. Je la salue en retour. Il faudra que j’aille al voir dès que j’en aurai l’occasion, je pense que c’est une des Shivahala

Nous apercevons aussi une elfe que nous connaissons : Monus Byre qui veut rendre sa noblesse au bois de sang.

Après avoir été présenté à la délégation de Chassara, j’ai l’occasion d’aller voir la T’skrang pendant que Nadrang veut aller voir le labyrinthe de plus près et que Torgus reste discuter avec la délégation.

Dès que la T’skrang me voit arriver, elle demande à la femme à ses côtés de me laisser sa place. Dès que je suis assise, elle me bénit. C’est la Shivahala de Syrtis, celle que je devais voir après le pèlerinage. Elle m’informe que Terra a détruit le sanctuaire et qu’elle et son peuple ont du se réfugier plus au Nord. Elle est ici pour renouer les alliances avec les elfes.

Elle me demande pourquoi je suis là et je lui raconte l’histoire de la peste. Je lui raconte aussi mes rêves. Elle me dit que je suis liée à la Shivahala des Pales, les T’skrang qui se trouvent sous la montagne de Throal. Elle me dit aussi que la Shivahala se meurt, qu’elle m’appelle dans mes rêves et qu’elle pressent que je suis la future Shivahala des Pales.

Elle voudrait que je parle au roi de Throal des T’skrang de Syrtis et d’une possible alliance contre Terra et des T’skrang de (JE NE SAIS PLUS LE NOM) allié des Thérans qui conquiert le territoire des Syrtis.

 

Je vais dormir dans nos quartiers, Torgus est en train d’apprendre un texte apparemment. Avant de dormir je pense à la Shivahala, à ma famille, à mes amis et à Tos’kal.

 

Nous sommes réveillés un peu précipitamment et en sortant nous remarquons que chaque délégation est emmenée par des gardes. Nous sommes donc emmenés avec la délégation de Chassara. Mais il y a un problème, où est Nadrang ? Nous parcourons le labyrinthe et nous sommes conduits dans les sous-sols du palais où nous sommes enfermés et attachés.

Les elfes nous interrogent en nous demandant pourquoi notre ami est entré par effraction dans le palais. Nadrang qu’as-tu fait ?

Comme nous sommes au courant de rien, nous ne pouvons rien leur dire et nous arrivons à leur faire comprendre que nous n’avons rien à voir avec la tentative de Nadrang.

Les elfes décideront de notre sort après le bal.

Après quelques efforts, nous arrivons à nous détacher mais pas à sortir de la cellule faite que de mur de plante compacte, comme la forêt.

Quelques heures après, Qualorine vient nous voir avec des flagelleurs qui nous fouettent parce que nous nous sommes détachés et nous entravent de nouveau.

Qualorine veut savoir où est la rose. Nous ne lui disons pas et il repart.

Je demande à Torgus et Morgane où est la rose car c’est Morgane qui devrait l’avoir. Ils me disent qu’ils l’ont confié à l’ambassadeur de Chassara qui voulait faire un opéra et donner la rose pendant cet opéra à la reine. Torgus devait être dans cet opéra avec un petit texte à dire.

Quelques nuits plus tard, Talchara nous aide à nous faire évader, sauf Morgane qui reste, et nous donne des armes car nos lames sont gardés et confinés car elles sont corrompus. Il nous dit que nous allons rejoindre Nadrang vivant et qu’il veut que nous fassions quelque chose pour lui. Il est persuadé que Qualorine est de mèche avec les Thérans. Après avoir rejoint Nadrang, Talchara nous laisse à la sortie du bois et nous désigne le chemin à suivre.

Pendant le trajet, nous demandons à Nadrang ce qu’il a fait. Il a réussi à s’introduire dans le palais en lévitant au-dessus. Mais il n’y a pas été seul, il a emmené un personnage assez curieux qui sert le dragon Alamaise.

Nous devons traverser un marais brumeux où il y a quelques lumières. Nous entendons des voix qui nous appellent. Moi j’entends Tos’kal mais je sais que ce n’est pas lui car je l’ai libéré. Torgus résiste lui aussi, mais Nadrang appelle en retour Hélicia et lorsque nous essayons de le retenir, il nous balance une dose d’énergie qui nous envoie valser.

Nadrang suit une espèce de fantôme qu’il prend pour Hélicia, mais derrière il y a une ombre qui lève une main griffu pour faucher Nadrang. Avec ma vivacité, je cours et saute sur l’ombre l’empêchant de happer Nadrang. Nous abattons cette ombre et nous poursuivons notre route.

Quelques heures plus tard nous sortons de la brume mais nous n’avons rien trouvé. Nous voyons des traces de chariots venant de la lande. Nous décidons de camper avant de suivre les traces de chariot le lendemain matin. Pendant la nuit je me gratte tellement que j’en enlève des écailles. La maladie a évolué même si c’est beaucoup plus lentement.

Le lendemain, nous décidons de suivre les traces de chariots. Elles rentrent dans la brume. Nous continuons dans le marais spongieux avec du brouillard et toujours ces voix qui essayent de nous attirer, mais sans succès.

Plus tard nous sentons une odeur de fumée, qui provient d’une forge selon Torgus. Puis nous apercevons une lumière verte qui est forte.

Nous montons une colline et nous voyons un énorme roc. Dessous ce trouve une montagne de cadavre desséché. Des elfes. La lumière verte est de plus en plus forte et pulse.

Les traces de chariot vont vers une rampe en bois. Nous décidons d’aller voir la lumière.

C’est une grande soucoupe de roche en granit rose avec de la lumière qui pulse de l’intérieur, comme un cœur qui bat. La soucoupe est entourée d’un disque et est retenu par des chaînes en orichalque

Plus on s’approche et plus c’est chaud. Nous sentons que c’est brûlant. La roche est couverte d’inscription mais que nous ne comprenons pas.

Nous retournons sur nos pas pour monter sur la rampe en bois. La rampe monte en spirale autour d’un puits. Elle est d’abord en bois, puis en pierre. Nous voyons quelques cadavres d’elfes.

Plus haut nous entendons des raclements et des bruits de pas. Et puis une voix : « Nelfes ? ». Nadrang répond lui, ce qui provoque une arrivée de personnes. Nadrang nous collent contre la paroi pour nous cacher et se transforme en pierre. Cela réussi à tromper la quinzaine de cadavres Thérans. Ils ressemblent à ce qu’était devenu Tos’Kal. Les cadavres continuent à descendre un peu et comme ne voit rien remontent. Nadrang en profite lorsqu’il repasse devant nous de les envoyer dans le puits à l’aide d’une forte bourrasque.

Nous continuons à monter et arrivons dans une pièce avec des caisses et 2 cadavres thérans entrain de transporter avec beaucoup de mal une caisse pas très grande pourtant. Nous les tuons et nous découvrons des lingots d’orichalque maudit dans la caisse. Avec Torgus, nous nous déguisons avec les uniformes Thérans.

Nous arrivons dans une cour où il y a un grand bâtiment gothique fait avec du bois élémentaire. Les murs sont pris dans la glace.

Nous rentrons dans le bâtiment pour découvrir une forge immense où des cadavres travaillent mal l’orichalque

Il y a un grand escalier emprunté par des cadavres transportant des morceaux travaillés d’orichalque et une grande porte où des cadavres ramènent des seaux d’eau. Nous décidons de monter en cachant Nadrang qui n’a pas pu trouver de déguisement.

3 étages plus hauts il y a la lumière du jour et de la neige. Nous arrivons en fait sur une plateforme où un officier de dos gueule des ordres au cadavéreux qui montent des balistes. (2 montés et 2 en cours).

J’attaque l’officier sans le tuer et les autres se débarrassent des cadavéreux.

L’officier est aussi cadavéreux et nous le connaissons. Nous l’avions capturé lorsque nous avons récupéré le premier galion. C’est l’elfe balafré, frère du second de Doigt d’or. Il nous informe que nous sommes dans un Kaer volant, que Doigt d’or est toujours là, en cadavre, et qu’il sert l’invocateur. Ce dernier veut récupérer les reliques de Jaspree. Il en possède une et la deuxième se trouve dans la tête d’un géant que Doigt d’or doit faire venir ici. Les balistes doivent servir à tuer le géant. Les reliques servent à ramener Ristule, la deuxième plus grande horreur. L’elfe nous demande de le libérer et nous le faisons.

Comme nous entendons des cadavres arrivés par l’escalier, nous nous déguisons mieux. Torgus prend l’armure de l’elfe et commence à gueuler. Avec Nadrang, nous jouons aux bêtes soldats obéissant aux ordres. Les cadavres n’y voient que du feu et prennent la place des morts. Les balistes sont montées et armées.

Il ne reste plus qu’à attendre Doigt d’or.

Un navire arrive suivi par le géant qui fait tourner un énorme rocher attaché à une chaîne. Nous détruisons le navire avec les balistes et le géant détruit la forteresse derrière nous. Nous fuyons par où nous sommes arrivés.

En chemin nous récupérons Doigt d’or et nous échappons de peu au géant qui détruit tout ce qu’il voit.

 

Direction le bois de sang. Doigt d’or est ligoté et bâillonné. En chemin, nous arrivons à lui faire dire que Qualorine est bien de mèche avec eux et il nous dit que ce dernier est pris par la brume.

Nous mettons 4 jours à retrouver l’entrée du bois et après 8 jours de parcours dans les bois et à appeler Takaris, nous rencontrons 3 gardes elfes. Ce sont des renégats alliés de Takaris. En écoutant notre histoire, ils nous emmènent vers le palais.

A l’entrée du labyrinthe, il y a le général qui avait interrogé Nadrang. Nous arrivons à le convaincre et il voit que Doigt d’or est possédé par trois horreurs dont celle lié à nos lames.

Il nous accompagne voir la reine.

Dans le palais, il y a une réception. La reine est au bout sur un trône avec deux tigres blancs qu’elles caressent. A côté d’elle sur une petit table se trouve la rose totalement éclose.

Lorsque nous sommes assez proches, je m’agenouille et je dis assez fort : « Merveilleuse et terrible reine des elfes, je suis heureuse que vous ayez retrouvé votre rose ».

Qualorine vient vers nous et demande à ce que nous soyons tous emprisonner. Torgus parle de sa trahison et de la brume qu’il a en lui. Qualorine explose et la brume s’échappe de ses restes. La brume s’intensifie. Je me place entre la reine et le brume. Nadrang avec l’aide de mages elfes contient la brume.

Nous attendons qu’elle prenne consistance.

Dès qu’elle se solidifie, Torgus lui balance Doigt d’or toujours ligoté et bâillonné. La brume s’empare de son corps.

Avec le chant de la reine affaiblissant la brume, cette dernière est détruite.

Nous lui parlons du Kaer volant et des projets de l’invocateur de ramener l’horreur qui commence par R qui nous ne devons pas la nommer.

Nous lui demandons le lierre de sang. Elle a proposé au roi de Throal que tous les malades viennent pour faire le rituel de sang. Nous lui racontons que nous espérions le lierre en échange de la rose qui se tient à côté d’elle. Après une grosse discussion entre la reine, l’ambassadeur de Chassara et nous, nous arrivons à la convaincre que nous avons bien ramené la rose. Je lui parle aussi de la statuette trouvé avec la rose. Avec une représentation holographique qu’elle nous montre, copie conforme de celle trouvée, elle nous dit qu’il s’agit d’une représentation du dragon Alamaise, celui qui avait volé la rose et tué la reine de l’époque.

Nous lui demandons le lierre. Elle veut bien revoir la première offre faite au roi de Throal. Elle nous dit qu’elle veut bien nous fournir tout le lierre dont nous avons besoin, mais il faut que l’un d’entre nous passe le rituel de sang.

Je lui demande si la personne devra rester au bois de sang une fois le rituel accompli. Elle me répond que non.

Je me propose après une petite réflexion. Je me dis que c’est soit le rituel, soit la mort et je ne suis pas prête à mourir.

C’est entendu. Si le rituel ne me tue pas, je serai la première autre qu’un elfe à subir le rituel.

Le rituel se passe le lendemain. Ça a été éprouvant, mais je sens bien que je suis désormais respectée parmi les elfes de sang. La forêt elle-même m’écoute et m’obéit, mais je sais que le regard des autres va changer. En essayant de voir si cela change quelque chose dans mes compétences, je vois que ce sont les épines qui poussent, pour s’enrouler tout autour de moi et me protéger. Lorsque j’arrête, elles reviennent à leur taille normale.

 

Nous repartons, après une petite réception, avec le lierre de sang. Arrivés au Kaer Eidolon, Morgane Hautevoix est étonnée de nous voir, elle nous croyait mort. Elle a essayé de prendre le lierre de force avec une petite escouade après le refus du roi de la proposition de la reine. Elle nous informe que le roi a décidé d’aller combattre les Thérans. Mieux vaut mourir dignement en combattant ses ennemis, voici la parole du roi. Elle est bouleversé et reconnaissante de mon sacrifice.

Nous faisons route en vitesse vers Throal. Je me procure une cape pour cacher mes épines. Je suis fière de mon choix mais je ne veux effrayer personne.

Arrivés à Throal, nous allons en vitesse voir le roi. Il est aussi reconnaissant pour ce que l’on a fait. Après réflexion, il demande à rappeler ceux qui étaient déjà partis.

Il préfère en effet mieux préparer la campagne contre les Thérans.

 

Juste après, Nadrang court voir Hélicia. Arrivé là-bas, il découvre qu’il y a trois morts, mais heureusement pas Hélicia qui malgré tout est mal en point. Son frère, sa cousine et sa nièce sont morts.

 

Léon Lavisse par contre est mort. C’est très triste, c’était un grand inventeur. Je demande à Torgus de revoir mes ailes, car avec mes épines, il faut faire des rajustements.

Je rentre dans mes quartiers et je retrouve Talmek qui me saute dans les bras mais qui recule immédiatement avec un cri de douleur. Avec la cape, il n’a pas vu mes épines qui l’ont griffé. Il est apeuré lorsque j’enlève ma cape. Et quand je raconte l’histoire, il comprend mon choix.

De retour à Throal… pour repartir vers les Mauvaises terres

Après le retour salvateur des Héros de la Fraternité azur à Throal, et après avoir persuadé le roi Néden de ne pas se lancer précipitamment dans un assaut frontal de la forteresse du Béhémot théran, plusieurs semaines se sont écoulées pour soigner la population, rappeler les troupes déjà dépêchées vers le Béhémot et commencer à reconstruire Grand-Foire et l’armée de Throal.

Une réception royale a été donnée pour rassurer le peuple et préparer le royaume à une guerre prochaine. Au cours de la cérémonie, les héros ont été décorés de l’ordre royal de Braza, au titre de Commandeur, et ont été anoblis. Krys’Ten est désormais la Baronne Kastagül de Throal, avec pour l’instant un hôtel particulier dans la cité royale et une allégeance direct au roi Néden, mais elle pourra par la suite chercher à se lier au service d’un vice-roi ou d’un seigneur-baron (ceux qui gèrent les Baronnies-cités souterraines du royaume).

Lors de cette cérémonie, le Baron Nadrang a demandé, et obtenu, la main de Fortépaule, avec la bénédiction de son oncle. Un mariage a donc suivi quelques jours après, moment très fort car le nouveau vice-roi (l’oncle de Fortépaule) en a profité pour motiver sa maisonnée en ces temps de deuils, faisant de cette union une preuve de la poursuite de sa lignée.

Thorgus, quant à lui, a repris l’atelier de feu son ami Léon Lavisse pour s’investir entièrement dans la rénovation des galions et de la flotte aérienne, rejoignant ainsi l’effort de guerre général.

Krys’Ten, ayant fait part de ses intentions de partir en direction des Mauvaises terres, le roi Néden lui a confié une mission à effectuer dans le même temps : apprendre pourquoi une kila thérane a très récemment fait route vers cette région, puis poursuivre à l’Ouest jusqu’au Marais des brumes pour récupérer une cargaison d’une importance cruciale, don du Grand dragon qui y règne et qui souhaite lui aussi la défaite des Thérans pour une raison qui lui est propre.

Comment va-t-elle procéder pour organiser cette expédition ?

Les nouvelles ambitions de Krysten

Suite à l’éradication de la Peste de Landis à Throal, Krysten Kastagül souhaite en priorité accomplir les actions suivantes :

  • Trouver l’Invocateur et le tuer pour venger son mentor ;
  • Découvrir qui est la Shivahalla qui est liée à elle. Et donc pour cela, rencontrer les T’skrang « Pâles » qui vivent sous Throal ;
  • Et enfin, anéantir le joug théran.

Mais d’autres choses occupent son esprit, comme sa famille (vont-ils toujours bien ?), le corps de Toskal, son mentor, qu’elle voudrais retrouver et enterrer, ce que sont devenus Kratis Gran et les Orcs du clan des Loups bleus, retrouver la dernière questrice trolle (qu’elle pense être liée à l’Invocateur d’une quelconque façon) et la tuer, et enfin, découvrir où se trouve la huitième Lame de Carah Fahd et ce que sont véritablement ces lames.

Lancement de la 5e saison : vers un jeu en tête à tête ?

C’est la débandade parmi mes joueurs, cela devait arriver avec une 5e année de campagne, et ce, malgré trois renouvellements. Le seul joueur qui avait participé à tout jusque-là (avec Hani Soupolet/Nadrang) vient de se mettre en retrait du JDR tandis qu’un autre déménage et quitte la région. Reste une joueuse et son personnage, la T’skrang de sang Krysten Kastagül.

C’est dommage, car je voulais clôturer la campagne dans les 6 mois. Et cela rend un recrutement de joueurs peu pertinent au vu du temps joué sans lui et de ce qu’il serait amené à jouer.

Le plan de secours est d’achever la campagne et ses divers actes avec la dernière joueuse, en mode solo. Ce n’est pas idiot au final, puisqu’elle s’était très intéressée et investie dans ses intrigues personnelles et qu’elle a créé un pont unique entre les cultures en se soumettant au rituel des épines des Elfes de sang. Par ailleurs, ça sera une expérience nouvelle pour moi, ce qui me remotive alors que je commençais à me lasser de cette campagne.

En tout cas, cela me conforte dans l’idée que, maintenant, avec le mode de vie des trentenaires, une campagne sur plusieurs années, c’est trop long… Si c’était à refaire, je trancherais dans le lard, ne ferais surtout pas jouer tous les scénarios « préquelles », et je tâcherais de mener plus à la hussarde.

La Peste venue du passé

Journal de Krys’Ten, Feuillet n°7 – Saison 2015, épisode ?

À l’approche du Creuset

Direction le Creuset grâce aux indications des pseudo-rêves reçus lors de notre court sommeil, liés à  l’endroit où nous sommes :

  • Des choses qui n’existent plus : des montagnes, des plaines qui maintenant sont en friches, des villages maintenant en ruines, des cours d’eau dont le lit a changé… (le passé)
  • Un mausolée dans toute sa splendeur avec des Orcs en pèlerinage pour honorer leurs ancêtres.
  • Des Orcs venant dans le mausolée en ruine et qui construisent à coté un monument en l’honneur de Carah Fahd. Les Orcs dansant et chantant autour de ce monument. (le futur et ce monument sera sans doute important)
  • 8 Orcs armés des lames combattant les soldats de Landis. Nous voyons une technique spéciale : Un Orc appelant toutes les lames à lui pour les lancer comme une étoile géante vers une cible et, après l’avoir touché, revenant à leurs porteurs.

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L’entrée sinistre de l’antique laboratoire magique de Landis.

En arrivant proche du Creuset, nous voyons une fumée blanche venant des bois. Nous décidons donc de descendre un peu avant et de continuer à pied. Nadrang, juste avant de descendre, cache le navire de Liniel dans les nuages.

Pour que l’on puisse avancer en étant plus discret, Nadrang, avec l’aide de Paradim, fait en sorte que la végétation nous couvre.

Nous arrivons à vue d’un camp Théran. Une cinquantaine de soldats, dont une quinzaine de blessés apparemment. Selon Torgus, et vu de loin, leurs équipements sont étranges.

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Les soldats Thérans, des combattants vétérans.

Pour savoir ce que fait ce camp ici, nous décidons d’aller vers leurs latrines pour y capturer un soldat. Le plan fonctionne bien et nous capturons un sous-officier en l’assommant avec une pierre. Torgus, qui voit l’arme et l’armure de plus près, nous informe que ce ne sont pas de vrais uniformes Thérans.

Le sous-officier, une fois réveillé, nous raconte qu’il travaille pour Théra mais ne sait pas pourquoi ils sont là exactement. Ils ont capturé une humaine se prénommant Mara. Elle leur a affirmé être herboriste et qu’elle cueillait juste des plantes dans la forêt.

Notre prisonnier nous informe aussi que le bâtiment est sous terre et qu’il est gardé par des élémentaires de Terre et de Feu, ainsi que par de gros singes. Il nous informe en outre que son capitaine se nomme Malak Touth. Nous finissons pat le ligoter et le bâillonner.

Charger !

Pour que l’on puisse rentrer dans le Creuset, Nadrang crée une grosse tempête, qui me permet, à la tête de nos soldats, de créer une brèche vers l’entrée du laboratoire. 18 gardes sont tués sans même qu’ils ne s’en aperçoivent. Nous sommes arrêter par Un mur de lumière nous arrête à quelques mètres de l’ouverture. 10 gardes s’abritent derrière ce mur et, en nous retournant, nous nous rendons compte que 20 autres gardes nous encerclent. Pendant que Paradim escalade un arbre pour passer de l’autre coté du mur, Nadrang et moi, aidés par les soldats, nous parvenons à en éliminer 16 de plus.

Nous entendons alors une grosse voix qui jailli de l’entrée du Creuset et qui ordonne aux 4 gardes restant de se réfugier derrière le mur. Des éclairs apparaissent à l’entrée et les gardes rescapés s’écartent. Cela s’annonce mal.

Paradim, ayant réussi à passer le mur, provoque le mystérieux commandant à la voix de stentor et le somme de se dévoiler. Un homme voilé sort alors, deux grimoires ouverts  volant autour de lui. C’est le capitaine Malak Touth.

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Le capitaine Malak Touth, puissant sorcier de l’armée thérane ?

Paradim continue à discuter avec lui, ce qui permet à Nadrang d’ouvrir une brèche dans le mur, nous permettant de le franchir.

Persuadé de nous vaincre, Malak se vante, affirmant  que nous ne récupérerons jamais ce que nous sommes venus chercher, et qu’ainsi Throal et Théra entreront  en guerre.

L’un des gardes, entendant cela, se retourne contre lui. Avec nos soldats, je m’apprête à assaillir les autres gardes quand, soudainement, mes lames m’échappent des mains et s’envolent vers Paradim. Il appelle le pouvoir des Huit pour propulser toute les dagues de Carah Fadh vers Malak. Ce dernier, en se défendant, se décoiffe et nous découvrons alors que la moitié supérieure de son visage est recouverte d’écailles. C’est un descendant des draconiques !

Nous parvenons assez rapidement à nous débarrasser des 13 gardes restants, mais le capitaine est très fort, et c’est avec une grande difficulté qu’on fini enfin à le mettre à terre. Il est hors combat mais toujours vif. Nous sommes blessés et éprouvés.

Le garde s’étant retourné contre son camp se prénomme Glavius. Il nous apprend que Mara est prisonnière à l’entrée du Creuset. En le remerciant, je fais exprès de lui éternuer dessus pour le contaminer. Ce n’est pas gentil. Nous l’informons sur l’endroit où se trouve son collègue capturé.

Pendant que Paradim et Torgus vont chercher Mara, nous surveillons de très près Malak. Lorsque ce dernier se réveille, il commence à vouloir incanter et Nadrang, l’empêchant de continuer, le tue.

En fouillant le camp, nous trouvons des ordres de déplacement des troupes venant du général Kypros, gouverneur de Vivane.

Dans les entrailles du Creuset de Landis

Après s’être reposé quelques minutes, nous pénétrons dans le Creuset accompagnés par Mara.

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Mara d’Urupa, prisonnière fuyant la répression de Vivane.

Les sorciers nous éclairent avec des sphères de lumière. Plus nous avançons, plus la chaleur augmente. Heureusement que nous savons où aller ! Nous finissons par arriver sans encombre à la cache où doivent se trouver les parchemins. J’enlève la pierre qui bloque la cache et je tâte à l’intérieur du trou. Je trouve bien un morceau qui semble du papier mais il se décompose dans mes doigts. Nous décidons d’agrandir le trou pour pouvoir récupérer les parchemins en les touchant un minimum. La chaleur et la lumière augmente encore. Nadrang crée un mur de terre pour nous protéger des Elémentaires de Feu qui semblent s’approcher. Il y a une douzaine de parchemins et nous ne pouvons pas tout récupérer. Les sorciers nous aident à trouver ceux liés à la Peste de Landis. Torgus, grâce à ses outils, arrivent à les récupérer.

Par contre pour sortir, impossible de sortir par où nous sommes arrivés sans avoir à combattre élémentaire, alors Nadrang ouvre une brèche dans la terre et nous arrivons à sortir. L’air libre nous fait du bien.

Un remède pour Throal

Nous retournons au vaisseau de Liniel, toujours accompagnés de Mara. Nous nous envolons  direction Throal, sans passer trop près du Béhémoth. On débarque à la Porte des vents, qui est déserte.

Dans Grand-Foire il y a des restes de combat un peu partout et il y a des morts. On ne s’arrête pas et nous courrons vers la bibliothèque. À la grande porte, on nous ouvre rapidement en nous reconnaissant. Félicie nous attend derrière avec des charrettes qui vont nous permettre d’arriver plus vite. On se dirige vers la cité royale, et plus particulièrement vers le laboratoire du roi.

Les mages sont heureux de nous voir et regardent avec grande délicatesse les parchemins. Au bout de 3h, ils nous confirment qu’ils peuvent stopper l’épidémie. OUF ! Mais… (ça m’aurait étonnée) que pour guérir les contaminés, il manque un ingrédient. C’est du Lierre de sang qui pousse dans le Bois de sang.

Le Prince, ayant appris notre retour, nous rejoint au laboratoire. Il est heureux que nous ayons trouvé les parchemins.

Le Roi est mort !

Avec le Prince, nous nous dirigeons vers les appartements royaux mais une fois là-bas nous entendons un cri de femme venant de la chambre du roi. En entrant dans la chambre, nous remarquons bien vite que le Roi est mort. La Reine et le Prince sont effondrés. Avant de sortir, je promets au Prince de récupérer assez de Lierre de sang pour guérir toutes la cité.

Nous avons une nouvelle mission à remplir : en échange de la Rose éternelle, nous devons récupérer du Lierre de sang.

Session du 11/04/2015.

Epidémie à Throal

Journal de Krys’Ten, Feuillet n°6

Recherche sur les bijoux des Passions

Le lendemain matin, nous décidons d’aller à la Grande bibliothèque chercher une personne pouvant s’y connaître dans les bijoux des Passions trouvés hier.

En entrant dans la bibliothèque, nous sommes hélés par le sergent Romagne qui est avec des béquilles. Il devait nous rejoindre avec d’autres soldats par les tunnels, mais il nous raconte qu’ils sont tombés sur une Horreur qu’ils ont tué avec beaucoup de mal (2 morts).

Nous lui racontons tout ce que nous avons trouvé et je lui donne la pièce que m’a confiée Paradim.

Romagne nous informe que, pour les bijoux, nous pouvons aller voir soit les spécialistes des anciens royaumes et donc de Brazah, soit ceux de l’orfèvrerie antique.

Nous décidons d’aller voir les premiers et, en nous approchant de leur coin de travail dans la bibliothèque, nous entendons des voix se lever. En nous rapprochons encore, nous reconnaissons de dos Tom Edrul Rouge-Pourpoint qui est en train d’engueuler un vieux nain qui se tient avec une canne. Nous apprendrons que ce dernier s’appelle Jerow Forim l’Ancêtre.

Nadrang dit un peu fort pour se faire entendre : « Je croyais que c’était un lieu de calme et d’études ici ».

Tom Edrul se retourne, nous reconnaît et part furieux en grommelant dans sa barbe.

L’Ancêtre retourne à son bureau et son second, Théofrost de Travar, nous demande ce que nous désirons. Nous lui racontons ce que nous avons découvert dans Brazah. Quand je parle du sortilège, les nains présents ont un mouvement de recul et me disent que je suis corrompue. Je me mets à chanter pour leur prouver le contraire et j’y arrive.

Nous leur montrons alors les bijoux en leur racontant où nous les avons trouvés. Ils nous demandent s’ils peuvent les regarder de près. Et nous leurs tendons le sac.

Ce sont des bijoux très anciens, plus que Brazah. Ils viennent du royaume de Scytha. Ils ne sont pas corrompus et sont liés aux Passions (pour les Passions ou offertes par les Passions).

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Un des Bijoux des Passions.

Nous leur confions les bijoux pour qu’il puisse continuer les recherches, en échange d’un reçu avec son sceau et celui de l’Ancêtre.

Nous retournons déjeuner avant de nous diriger vers GrandFoire pour savoir si d’autres crimes ont été perpétrés. Les gardes nous disent qu’il y a eu un crime dans la nuit commis non pas dans GrandFoire, mais dans une des proches baronnies.

Cela nous prendrait trop de temps d’aller voir là-bas et nous décidons d’attendre la nuit pour pouvoir monter sur le poteau le plus haut et voir si nous voyons quelque chose.

Le guet-apens

Torgus se tiendra sur la terrasse d’une taverne près de chez Derfillon et jouera le poivrot.

Nadrang se tiendra sur un poteau un peu plus bas et, grâce à ses talents, servira des cordes comme d’une grande toile d’araignée, et il pourra sentir les moindres mouvements des cordes.

Pendant que je monterai par une corde vers le plus haut poteau.

Le seul petit problème, c’est qu’il pleut et que Torgus a du mal à me voir. Pour m’aider dans ma montée, Nadrang rend ma corde collante.

Pendant un long moment, je n’entends rien et ne vois rien. Puis, j’entends un murmure porter par la corde et reconnaît la voix de Nadrang, qui me dit qu’il a repéré quelque chose et qu’il va me montrer le chemin en faisant vibrer les bonnes cordes. Je redescends par la corde et, à mi-hauteur, j’aperçois, avec la lumière de la taverne, Torgus assis à une table, je lance une des dagues en plein milieu de sa table pour qu’il puisse me voir. Cela fonctionne parfaitement, il reprend la dague et me suis, lui sur la terre, moi par les cordes. Lorsque j’arrive à destination, je ralentis pour essayer de voir quelque chose. Mais rien, donc je continue, Torgus me suivant toujours de la rue.

Nous arrivons à un poteau bien décoré représentant la Passion Garlen. Les cordes ne vibrent plus et Nadrang me rejoint très rapidement en volant.

Nous entendons des bruits de marteau, comme pour une sculpture.

Nous décidons d’entrer dans la tente et faisons des signes à Torgus pour qu’il rentre par la porte pendant que nous passerons par le haut en découpant la tente.

Capturé !

En entrant, nous voyons un Troll ou un Orc assez balèze qui tente de s’enfuir. Torgus arrive à le faire tomber, mais l’autre se relève très vite et se carapate. Nadrang dresse alors un mur de boue pour le retenir, mais le fuyard bondit par dessus. S’ensuit une course-poursuite, avec Nadrang dans les airs nous dirigeant, Torgus et moi (j’en profite pour récupérer ma dague). Nadrang le rattrape et le pousse dans une tente et les cordages. Les tentes commencent à s’effondrer et je favorise cela pour l’empêcher de fuir. Elles tombent sur Nadrang et moi. Torgus, un peu en retard avec sa patte folle, le voit essayer de s’enfuir, mais arrive à le stopper. C’est un Orc en costume de théâtre qui parle de Garlen et des porteurs de morts. Avec Nadrang, nous sortons de sous les tentes et j’enroule l’Orc avec des cordages pour éviter qu’il ne s’échappe encore. Mais les habitants du quartier sortent de leurs tentes et s’en prennent à nous. Nadrang et ses belles paroles les fait se retourner contre l’Orc. Nous demandons alors d’aller chercher la garde et nous commençons à interroger l’Orc.

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Togrum le Triste, questeur de Garlen dément.

Il s’appelle Togrum. Il se dit champion de Garlen et qu’il doit tuer tous les porteurs de mort indiqués par Garlen. Les porteurs de morts ont de la fièvre, tousse et des boutons se transformant en furoncle. Il me fixe et il me dit que la mort est en moi. Peut-être un lien avec les pièces.

Les gardes arrivent, nous remercie en s’apercevant que c’est bien l’Orc qui commettait les assassinats et l’emmènent.

Vous avez de la monnaie ?

Nous retournons dans la tente de Togrum dans laquelle se trouvent 4 statues (1 bois, 2 argiles et 1 pierre) avec des pièces d’argent accrochées dessus, un coffre rempli de pièce et un autel pour Garlen.

Nous récupérons les pièces sur les statues d’argiles et de pierre pour les mettre dans le coffre sans toucher les pièces. Nous enroulons la statue de bois dans un tapis pour la transporter et nous prenons le coffre pour tout emmener à la grande bibliothèque et surtout vers les spécialistes forgerons.

Nous avons passé une rude nuit et nous sommes crevés.

En racontant notre histoire aux forgerons, nous sommes engueulés car nous avons ramené des objets pseudo-corrompus dans Throal, dans la Grande bibliothèque.

Les gardes et des mages elfes arrivent et nous demandent de montrer que nous ne sommes pas corrompus, ce qui est fait rapidement en montrant nos talents artistiques. Les mages observent les pièces pour voir si elles sont corrompues. Non, mais elles sont maudites. Ils nous disent qu’il faut emmener les pièces à la forteresse à l’entrée du royaume.

En chemin, je leur demande alors si une personne ayant touché ne serait-ce qu’une de ces pièces pourrait être maudite. Les mages me disent que oui et je leur raconte qu’ayant donné une de ces pièces de la main à la main au sergent Romagne, nous pourrions être maudits tous les 2. Ils ne détectent pas de malédiction sur nous, mais la pièce que j’ai donné à Romagne, par contre… Le prisonnier Togrum arrive lui aussi à la forteresse. Il dit, en voyant Romagne et moi, que la mort est en nous et qu’il faut nous tuer.

Après un examen plus approfondi, nous serions en effet maudits.

Quarantaine !

La forteresse est mise sous quarantaine. Togrum peut voir du premier coup d’œil si une personne est maudite ou ne l’est pas.

La baronnie où l’Orc a tué une famille est mise aussi en quarantaine, ainsi que GrandFoire.

Des estafettes (dont Félicie) nous apportent des messages pour nous tenir au courant de ce qui se passe.

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Félicie, bien plus qu’une soubrette du service diplomatique…

  • Le village natal D’Ilmorian ainsi que deux autres villages proches de Throal ont été dévastés par cette malédiction. C’était il y a environ 3 semaines.
  • Les autres gardes qui sont contaminés, mais dans un état plus avancé que mon état, ont été envoyés précédemment dans ses villages. Donc ça se transmet entre les personnes.
  • Bras-Dur, le frère d’Hélicia, est malade.

Le lendemain matin, les mages se rendent compte au réveil que les filaments de malédiction des pièces se sont renforcés.

Leurs pouvoirs combinés à ceux de Nadrang lui permettent de d’étudier l’architrame d’un des gardes les plus malades. Son architrame est mitée comme celle d’Ilmorian. C’est une magie de sang qui est lié à la lune et très faiblement lié aux lames de Carah Fahd.

Le 3e jour, une estafette nous apporte un mot de Merrox. Ce dernier pense que la malédiction est la Peste de Landis. Landis avait utilisé cette malédiction dans la guerre entre les trois peuples de Landis, de Carah Fahd et d’Ustrect. Lors de cette guerre, il n’y a eu aucun survivant.

Landis avait créé un laboratoire surnommé le Creuset où étaient fabriquées des armes de destruction massive.

Les personnes de la forteresse prient les Passions, en particulier Garlen. Moi aussi.

4e jour de quarantaine :

Le Creuset a été détruit par les premiers porteurs des lames de Carah Fahd. Un mausolée situé à Carah Fahd contient des gemmes contenant les esprits des grands anciens du royaume orc.

Les pièces d’argent sont fondues et les mages s’aperçoivent que la malédiction disparaît n’affecte plus l’argent obtenu.

Un ordre est lancé dans tout le royaume pour fondre toutes les pièces.

5e jour :

Je commence à avoir de la fièvre et je tousse. Les effets de la malédiction empirent et j’ai peur. Je prie encore les Passions et j’accorde une prière à notre Shivahalah pour demander de l’aide.

Dans la nuit, je rêve : ça commence par une ancienne T’skrang située dans un bassin avec d’autres T’skrang autour d’elle ; dans le futur, il n’y a aucun survivant dans GrandFoire et Throal ; dans le présent, je vois des trollesses que nous connaissons, les questrices de Vestrial, qui sont dans un endroit sombre et qui, avec des cultistes, lancent un sortilège ; dans le passé, une des trollesses recherche quelque chose dans des ruines.

6e jour :

En me réveillant, je remercie ma Shivahalah en espérant pouvoir la rencontrer un jour et donc d’être toujours en vie.

Je vais voir Nadrang pour lui parler des rêves. Torgus les a rêvés lui aussi, mais moins nettement que nous. Il est intégré au groupe par la Shivahalah.

Nous demandons à ce que les trollesses soient recherchés et que les puits soient fouillés.

7e jour :

Ça commence à me démanger. Plusieurs gardes à un stade plus avancé sont morts après avoir eu de gros furoncles qui sont apparus.

Quelques puits ont été fouillés. Dans certains, il y avait des cultistes qui ne sont même pas défendus car ils continuaient de lancer leur sort.

8e jour :

Une des trollesses à été capturée. Elle était en compagnie d’un nécromancien et beaucoup de gardes sont morts.

La trollesse est torturée mais ne dit rien. Ce n’est qu’une fois morte qu’un nécromancien arrive à savoir que la formule utilisée a été trouvé par l’une des trollesses au Creuset et que dans ce dernier se trouve aussi l’antidote.

9e jour :

Nous partons pour Carah Fahd avec la barge de Lignel. Quelques gardes les elfes mages, le nécromant, Paradim, Torgus, Nadrang et moi.

3 jours de voyage sans encombre. Nous n’avons pas été vus par les Thérans.

Nous arrivons à Carah Fahd et nous voyons 3 bannières différentes : celles de Poings de Carah Fahd, la deuxième nous ne la connaissons pas et la dernière, je l’ai reconnue du premier coup d’œil car c’est celle des Loups Bleus. Nous nous posons près de cette dernière. Grisœil nous accueille. Je suis heureuse de le voir mais je m’abstiens de le serrer dans mes bras. CriChant arrive peu après. Elle nous dit qu’elle a des difficultés à mettre tout le monde d’accord et qu’elle ne peut pas nous accompagner tout de suite au mausolée. Comme nous sommes très pressés, elle nous donne tout de même la direction à prendre.

Arrivés au mausolée, nous voyons des cadavres tout autour (uniforme Thérans et d’autres).

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Nous donnons une dague de Carah Fahd à Torgus et nous rentrons les 4 porteurs de dagues dans le mausolée.

Beaucoup de statues à l’intérieur avec une gemme à chaque pied. Nous décidons de chercher les statues des porteurs des dagues. Nous les trouvons et je prends une des gemmes que je place sur la petite pyramide comme CriChant nous a dit de faire.

A ce moment, des spectres se lèvent, nous passent au travers. Ils disent que nous sommes maudits, que nos lames contiennent des horreurs.

J’arrive à leur expliquer notre démarche, que je sais que j’ai en mois la peste de Landis et que je veux découvrir où se trouve le Creuset pour éradiquer cette peste pas seulement pour moi, mais pour tout en peuple qui est en train de dépérir à cause de questrice de la passion folle Vestrial.

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Les esprits des anciens Orcs passant au travers des corps des Héros

L’esprit que j’ai alors appelé s’approche de moi, pose ses mains sur mes joues et me montre le chemin jusqu’au Creuset, mais il me montre aussi tous les massacres et les horreurs qu’ils ont du commettre pour y arriver. Je suis traumatisée quand il fini. Nous sortons vite de là tout transi de peur et de froid avant que le mausolée ne s’écroule.

Prochaine étape direction le creuset. J’espère que nous trouverons cette formule assez rapidement mais pourquoi je sens que ça ne va pas être de tout repos.

 

Partie du 28/02/2015, 7h de jeu.

Enquête sur les meurtres de GrandFoire et Throal

Journal de Krys’Ten, Feuillet n°5

Rencontre avec Torgus Fortmarteau

Le lendemain matin, je me lève à la première heure, ayant un rendez-vous avec Léon pour le deuxième essai de mes ailes. Mes compagnons, ainsi que Talmek, m’accompagnent.

Je frappe à la porte de chez Léon en espérant qu’il soit levé. Nous attendons un moment et je refrappe un peu plus fort.

La porte s’ouvre mais ce n’est pas Léon c’est un Orc à l’air bourru :

-« Qu’est-ce que c’est ? demande cet Orc.

-Vous êtes qui ? demandai-je, en espérant qu’il ne soit rien arrivé à Léon, avec sa malchance habituelle…

Torgus Fortmarteau, répond l’Orc.

-Sûrement un nouveau domestique, dit Paradim.

-Tu as sûrement raison, lui répondis-je, puis ajoutant pour l’Orc, nous avons rendez-vous avec Léon. »

L’Orc nous fait rentrer chez Léon en grommelant dans sa barbe. Nous entendons des pas précipités dans l’escalier et de plus gros bruits ensuite, comme si quelqu’un était tombé dans l’escalier en loupant une marche. En effet, Léon se retrouve en bas de l’escalier, un peu plus rapidement et avec quelques bosses en plus que ce qu’il avait certainement prévu.

En se remettant debout, Léon nous informe que Torgus est l’un de ses amis. Il est forgeron et il vient de Travar. Il a également participé à la confection de mes ailes, pour tout ce qui est ferrure.

Deuxième essai des ailes

Je suis prête pour le deuxième essai. Je me lance dans le vide mais je me rends vite compte qu’il n’y a pas de vent et que je tombe très vite, trop vite. Je crie :

-« PAS DE VENT, PAS DE VENT !!! »

En voyant le sol arriver de plus en plus vite, je commence à me recroqueviller et à faire naître une peau de bois sur mon corps pour éviter le plus de dommage possible. Mais d’un coup je suis brutalement emportée un peu plus haut (ou peut être juste freinée trop rapidement, je ne saurai dire) et je sens un courant d’air me permettant de planer. Je vois plus bas Nadrang lever les bras vers le ciel et je me dis que je lui dois une fière chandelle car je sais que c’est lui qui a créé ce courant d’air. Je plane pendant un bon moment et je comprends que si je m’éloigne trop du courant d’air, et donc de Nadrang, je tombe plus vite. Je reviens donc rapidement dans la zone du vent. Je continue à planer pour finalement atterrir devant mes compagnons sur les genoux (ou plutôt sur la peau de bois de mes genoux) avec un grand sourire. Demain, j’essaierai de battre des ailes.

Sur l’une des ailes, il y a un morceau de bois qui a craqué. Il va falloir le remplacer. Je demande à Léon si avec du bois élémentaire ça ne serait pas mieux. Il me dit que si mais que ce n’est pas facile d’en trouver.

Enquête sur la série de meurtres à GrandFoire

Pendant que je me défais des ailes, nous discutons avec mes deux compagnons des meurtres survenus dans la ville et j’envoie Talmek avec Léon à l’aérodrome pour qu’il aille acheter du bois élémentaire (il n’en faut pas beaucoup, ça devrait aller). Torgus nous entendant discuter de ces meurtres, nous dit qu’il y en a eu un autre au quartier de La Rivière Noire, cette nuit. Il l’a appris à la boulangerie et nous propose de nous accompagner pour que l’on puisse en découvrir plus.

A la boulangerie, nous apprenons d’une cliente que son mari a entendu les bruits de la boucherie car il travaille comme meunier dans le quartier de La Rivière Noire. Mais elle ne veut pas nous dire où exactement. Et comme le ton monte un peu, un Orc s’en mêle en nous demandant de laisser la dame tranquille. Et la dame s’en va rapidement. Nadrang essaie de la rattraper et, avec Paradim, nous demandons si personne ne sait où travaille le mari cette femme. Torgus, qui était resté un peu à l’écart, demande à l’Orc qui lui répond qu’il travaille en face du bordel de la Raie Scorpion.

On rejoint Nadrang, et on se dirige vers le quartier de La Rivière Noire. Arrivée dans le quartier, je repère notre faux cul-de-jatte et je lui demande d’assez loin :

-« Raie Scorpion ?

-Par là troisième rue à droite, me réponds précipitamment le cul-de-jatte.

-Merci »

Nous pouvons reprendre notre route. Il y a du bon d’être reconnu, on n’a plus besoin de parler pendant des heures.

En arrivant devant la Raie Scorpion, nous entendons une meule venant d’un bâtiment en face. C’est notre destination. Torgus démonte la serrure sans anicroche. Ça nous change, de ne pas à avoir à défoncer les portes. C’est dommage, j’aime bien, ça défoule de temps en temps.

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Le moulin de « Chouchou », quartier de la Rivière noire.

À l’intérieur, c’est plein de poussière mélangée à de la farine, et il y a même un rat qui se balade mais ce n’est sûrement pas le seul. Nous fouillons le rez-de-chaussée, mais nous ne trouvons personne. Le mari ronfle à l’étage, sur une table avec quelques bouteilles vides. En le réveillant, on lui demande de nous raconter ce qu’il a vu du meurtre et où cela s’est déroulé. Le meurtre est selon lui horrible et il y a du sang partout. La famille toute entière a été tuée. Elle était arrivée depuis peu de temps et venait de Vivane. Il nous ramène jusqu’à la porte et nous désigne la maison où les meurtres ont eu lieu. Devant la maison voisine, un homme se tient, les bras croisés, le regard noir. Le meunier nous dit que c’est Jojo et qu’ils ne s’entendent pas. Je comprends le pourquoi de ce regard.

Nous allons voir l’endroit du meurtre. C’est comme dans la maison à coté de chez Lola, un vrai bain de sang et sur l’une des toiles de tente, il est écrit avec du sang : « Les porteurs de morts arrivent ».

Nous décidons d’aller interroger Jojo le voisin. Il ne veut pas répondre et à un moment il tente de rentrer chez lui mais j’arrive à le soulever par le col. Il hurle au meurtre, mais personne ne réagit. Il appelle un certain Nono et on entend la porte s’ouvrir avec le dit Nono, son fils, armé et qui nous demande de laisser son père tranquille. Mais, avec ma main libre, je commence à dégainer l’une de mes dagues et je l’allonge pour qu’elle arrive au nez dudit Nono, en lui disant que la mienne est plus longue et que l’on veut juste savoir ce qu’il s’est passé à coté, que l’on ne veut tuer personne. Nono veut bien répondre si je pose son père par terre, ce que je fais, et je rengaine juste après. Ils nous disent à peu près la même chose que le meunier et à part que le tueur est passé par le toit pour rentrer.

Nadrang suivi par Torgus décident de retourner voir les meurtres dans le quartier noble. Paradim et moi-même, nous décidons de regarder d’un peu plus près les traces de sang car il y a des traces qui s’éloignent de la zone du meurtre. En les suivants, nous quittons La Rivière Noire et nous arrivons en haut d’un poteau où plusieurs cordes sont attachés et redescendent toutes vers d’autres poteaux. Plusieurs cordes sont élimées sur le dessus, donc en les utilisant, il est possible de parcourir une grande distance. Paradim découvre la corde utilisée et nous remontons la piste. On arrive dans un autre quartier mais nous n’apprenons rien de plus, si ce n’est que certaines personnes, surtout des malandrins, utilisent les cordes la nuit. Nous décidons de retourner dans le quartier de La Rivière Noire et d’aller au plus haut des poteaux. Ce poteau, comme un heureux hasard, se trouve être dans le « palais » de Derfillon, notre vieil ami. Je ne pense pas qu’il apprécie notre visite mais on va essayer de lui demander gentiment, pour une fois.

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 Le « palais » de Derfillon, au centre du réseau de cordes du quartier (Jalapenostark).

Les gardes ne nous laissent pas passer. On leur demande d’aller prévenir Derfillon que l’on souhaiterait le voir pendant que nous faisons un petit tour. En revenant, la garde à la porte a doublé mais nous laisse rentrer. Après une brève explication de ce que nous voulons, Derfillon accepte à la seule condition que Paradim monte au poteau cul-nu. Ce n’est pas tolérable et nous refusons. Nous trouverons un autre moyen, comme monter la nuit par les cordes elles-mêmes.

Enquêtes sur les meurtres de Throal

Vu que c’est l’heure du déjeuner, nous allons retrouver Nadrang et Torgus dans nos quartiers pour échanger sur ce que l’on a trouvé. Ils ont trouvé deux bouquins avec des choses importantes dedans mais comme je n’écoute pas trop je ne comprends pas grand-chose. Je surprends juste quelques noms comme celui du Roi, de son principal rival et de Nid-de-Savoir.

Après le déjeuner, nous décidons de nous rendre à la Bibliothèque interdite pour demander à Merrox l’identité de celui qui a été tué dans la grande bibliothèque et s’il connaît les Porteurs de morts.

Nous traversons la Grande bibliothèque et nous arrivons devant la porte de la Bibliothèque interdite. Les gardes nous reconnaissent (3 d’entre nous) et vont prévenir Merrox de notre visite. Celui-ci nous reçoit très chaleureusement, comme d’habitude, avec des questions sur Torgus, inconnu de lui jusqu’à présent.

Nous posons la première question sur le meurtre. Le mort s’appelait Algenicor et travaillait surtout sur les Passions. Il était là depuis 40 ans. Dernièrement il travaillait sur la retranscription des œuvres d’un poète nain : Perricade. Toutes les notes ont été prises et des pages ont été arrachées de certains livres. Pour que l’on puisse nous aussi enquêter, il nous donne un parchemin avec son autorisation pour la garde de la bibliothèque.

Il ne connaît pas les Porteurs de morts. Nous sortons de la Bibliothèque interdite après avoir remercié et dit en revoir à Merrox. Je lui ai précisé que l’on restait dans le coin, comme il nous l’avait demandé. Il m’a répondu que c’était très bien et que ça avançait.

Nous allons donc voir le chef des gardes et nous lui donnons le papier de Merrox. Après plusieurs minutes de questions sur pourquoi nous et pourquoi nous voulons enquêter sur ce meurtre, il nous autorise à aller fouiller, en étant accompagné d’un enquêteur, l’office de Nid-de-Savoir. Et là, on est tous surpris. Même sans avoir trop écouté ce qui avait été dit le midi, je reconnais un nom. Algenicor, alias Nid-de-Savoir, est le beau-père du maître de maison tué dans les beaux quartiers.

En entrant dans l’office de Nid-de-Savoir, l’enquêteur nous dit qu’ils n’ont rien trouvé et qu’ils ont fouillé partout. Pourtant, Paradim parviens à trouver entre le lit et le mur un feuillet qui parle d’un roi nain ancien qui aurait demandé aux Passions des atours magnifiques, mais qui aurait été trompé par les Passions qui lui auraient offerts des vêtements tuant sous hypnose. Le palais de ce roi se trouverait sous le royaume de Throal. Y a-t-il un lien avec les échafaudages de Léon ? On en parle à l’enquêteur ainsi que des livres trouvés chez le beau-fils de Nid-de-Savoir. Il est en colère pour les preuves qui auraient du rester où elles étaient. Mais moins en colère que le chef de la garde. Toutefois, ce dernier, s’adoucit quand nous lui dévoilons ce que nous avons trouvé, et le lien possible avec les échafaudages de Léon. Le chef décide d’aller voir le palais de l’ancien roi en passant par les souterrains et nous demande d’essayer de trouver le puits qui pourrait nous y conduire.

Expédition dans l’ancien royaume de Brazah

Nous allons donc chercher un navire pouvant nous emmener vers le puits. Évidemment, la femme Elfe nous emmenant est une ex. de Paradim (une de plus, mais je n’arrive plus à les compter), et elle lui impose plusieurs conditions pour nous y emmener. Grâce à la carte que le chef des gardes nous a montrée, nous arrivons à repérer le puits, nous débarquons à coté et nous renvoyons l’Elfe… Lignel, il me semble.

Dans les buissons se trouvent un échafaudage démonté, et Torgus reconnaît le travail de Léon. Nous décidons de le remonter pour descendre plus facilement dans le puits.

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Descente dans l’ancien royaume de Brazah.

Arrivé en bas, dans le noir, Nadrang crée une flamme au-dessus de l’un de ses paumes et nous pouvons apercevoir des traces de pas qui partent et qui reviennent de la plate-forme. Les traces sont assez fraîches, deux jours environs. Nous décidons de les suivre et nous arrivons près des ruines. Au sol, il y a des marques magiques avec un cadavre de nain au milieu, pour l’organisation d’un rituel sans doute. Paradim trouve une pièce d’argent récente qui a été enchantée. Nadrang tente de regarder dans l’astral et nous l’aidons en recourant à la magie de sang et en nous entaillant la main tous les trois.

Il voit que :

  • le pentagramme est toujours actif ;
  • la pièce a été enchantée très récemment et ce n’est pas la seule ;
  • le rituel est là pour libérer des petites créatures horrifiques qui grignotent les architrames (comme ce qui arrive à Ilmorian) ;
  • la magie utilisée est lié à la lune ;
  • il y a trois endroits où la magie est concentrée.

Nous décidons d’aller voir ces trois sources.

La première nous conduit vers un autel situé dans la crypte d’un temple ou d’un palais. Torgus arrive à soulever l’énorme bloc de pierre de l’autel et je me demande comment il fait ça. Nous découvrons, dans la cache, un coffre qui est en mauvaise état et nous reste dans les mains. Dedans, il y a des bijoux avec le signe des Passions représenté dessus. En nous aidant de nos dagues et en prenant grand soin de ne les toucher sous aucun prétexte, nous les mettons dans un sac pour les ramener.

La deuxième est une grande statue de trois mètres de haut représentant le roi Bandal IV (trop lourde à transporter).

La troisième est une grosse enclume (environ 300 kg) avec le signe de la Passion d’Upandal (trop lourd à transporter aussi, et peut-être dangereuse).

Nous remontons par l’échafaudage de Léon, nous le démontons et le redissimulons dans les buissons avant de redescendre vers Throal, que nous atteignons à la nuit tombée.

Il faudra trouver qui pourra nous en dire plus sur ces bijoux et puis continuer notre enquête sur les autres meurtres, mais pour l’instant il est l’heure de dormir.

Partie du 10/01/2015, 6-7 heures de jeu.

Morts à Throal

Journal de Krys’Ten, feuillet n°4

En arrivant à Throal, je me rends au pas de course à la Grande bibliothèque sans adresser la parole à quiconque, même lorsque l’on me hèle.

La porte de la bibliothèque est fermée et une douzaine de gardes refuse le passage à tout le monde, érudits comme les autres. Je demande à rencontrer Merrox, mais ils ne veulent rien entendre car un archiviste a été tué dans la bibliothèque.

Paradym (pourquoi m’a-t-il suivi, et Talmek aussi d’ailleurs ? Et pourquoi ont-ils l’air si essoufflés ?) se lance dans un grand discours mêlant Merrox, la sécurité du royaume et des affaires de la plus haute urgence. Il parle beaucoup trop parfois. Mais, bon, les gardes nous autorisent finalement à pénétrer dans la bibliothèque tandis deux des gardes se tenant de l’autre coté nous accompagnent jusqu’au bureau du Grand archiviste, beaucoup trop lentement à mon goût. Je suis pressée.

Arrivés devant l’archiviste royal, je requiers des nouvelles des artefacts par politesse et sans rentrer dans le vif du sujet immédiatement. Merrox confirme qu’il s’agit bien de la Rose éternelle offerte à la reine Fallia de la cours du bois de Wyrm. Il nous remercie à nouveau d’avoir redécouvert ce précieux artefact et nous annonce que nous sommes conviés à une entrevue avec le roi. C’est un grand honneur. Une rencontre diplomatique devrait être organisée pour remettre officiellement la Rose à l’actuelle reine Alachia.

Quant à la statuette, elle a été confiée à Prosper le Drake et il n’a d’autres informations sur celle-ci pour le moment.

Je pose enfin les questions qui me brulent les lèvres depuis des heures.

Je cherche d’abord à en apprendre le plus sur le Petit canyon des Mauvaises terres. Il semble qu’il y ait beaucoup d’informations qui datent d’avant le Châtiment. Ce serait un lieu très venteux où un grand nombre de cités sylphelines auraient été édifiées.

Sur l’Invocateur, Merrox ne m’apprend pas beaucoup de chose, hélas. S’il s’agit d’un invocateur, ce doit être un nécromancien, peut-être corrompu, ce que confirmeraient les morts-vivants glacés. Un Invocateur avec un grand « I », cela ne lui évoque rien, mais il me conseille de rencontrer le mage Agmar l’Admirable, à la cours du roi. (Merrox me confie un parchemin pour que je ne me fasse pas éconduire par Agmar) ou d’aller directement à Travar, puisque cette ville est dans les Mauvaises terres.

Nous laissons Merrox à ses occupations. En sortant, Talmek me dit qu’il n’y avait pas que des cités sylphes dans le petit canyon, mais aussi, d’après ses lectures, des kaers de petites dimensions (sûrement aussi pour les sylphelins).

L’ingénieur enlevé

Puis je me dirige, accompagnée de Paradym et Talmek, chez Léon Lavisse pour récupérer mes ailes. A notre arrivée, toutes les portes et fenêtres sont barricadées. Il y a des traînées noires au-dessus des fenêtres, comme s’il y avait eu un feu à l’intérieur.

Un rémouleur de notre connaissance nous apprend qu’il y a eu une explosion et que l’ingénieur a été emmené dans une charrette en direction du quartier de la Rivière noire.

Là-bas, nous interrogeons un faux mendiant cul-de-jatte. Nous le malmenons un petit peu pour le persuader de parler, et lorsque Paradym sort son arme, il sort de son trou et prend ses jambes à son cou, mais c’est sans compter sur ma rapidité. Une fois à terre avec la pointe de l’une de mes lames sur sa gorge, il nous révèle que Léon a été emmené chez Derfillon. Encore lui ! Au moins, on sait où se trouve sa tente. Mais à notre approche les gardes s’enfuient en hurlant : « Au secours, c’est encore eux ». À l’intérieur de la tente, personne, Derfillon a fui comme ses gardes. Paradym trouve une piste en fouillant dans les coussins du chef mafieux ; un parchemin qui indique une action punitive prévue le soir même à l’encontre d’une dénommée Lola, avec son adresse.

Lola n’habite pas dans le quartier de la Rivière Noire, donc j’envoie donc Talmek prévenir Nadrang pour qu’il nous rejoigne. Le jeune Ts’krang à rouspéter mais obtempère dès que je hausse un peu la voix en le prévenant que cela va devenir dangereux et que je ne veux pas qu’il se fasse tuer.

Riviere noire

Lorsque nous toquons à la porte, une petite voix répond. Paradym enchaine :

–« Qui est là ?

–Nous cherchons Lola.

–Pourquoi vous êtes là ?

–Nous avons des questions à lui poser car nous recherchons un ami.

–Vous payez pour les réponses ?

–Oui, mais pas pour les questions… »

Elle nous laisse rentrer et se présente comme la Lola en question. Elle se cache derrière son chien, qui à l’air tout gentil malgré sa taille imposante. Elle est manifestement soupçonneuse de nos intentions réelles et, dès la première occasion, en profite pour s’enfuir avec son chien. Impossible de la rattraper, elle connaît trop bien les petites ruelles du quartier. Tant pis, sa présence n’est pas nécessaire pour réceptionner l’expédition punitive.

Un peu plus tard, Nadrang arrive accompagné Talmek, qui ne pouvait s’empêcher de revenir. Au moins a-t-il un bâton, plutôt que ses grimoires et ses parchemins.

Nous attendons en buvant de la tisane, en fait plutôt de l’eau faiblement parfumée. Vers 20 heures, un grand coup résonne enfin sur la porte. Talmek se réfugie dans un coin sur mes conseils tandis que Paradym entrouvre la porte en se dissimulant derrière et, dès que l’Orc pénètre dans la bicoque, il lui enfonce sa lame dans le pied, lui arrachant un hurlement. Un Troll est entré par la porte de derrière et parviens à capturer Talmek, mais sursaute en entendant le cri lui permet de s’échapper. Le combat ne vas pas être facile, si nombreux dans un espace exigüe, surtout avec le gamin accroché à moi. Heureusement, il comprend qu’il faut me lâcher.

Pendant ce temps, Nadrang anime et échauffe l’eau bouillante de la théière avant de la propulser sur le Troll, mais deux Orcs réussissent à entrer, et je me précipite pour les désarmer. Le plus proche de la porte s’enfuit finalement, mais Paradym prend le second à la gorge et le maintiens pendant que Nadrang mets le Troll au sol et lui fourre sa lame sur la gorge pour l’immobiliser.

Nos prisonniers nous indiquent sous la contrainte que Derfillon est sûrement à l’auberge de l’Anguille Crevée. Soudain, un rire monstrueux résonne et de la même voix crie : « Les porteurs de morts sont là ! ». Une peur étrange nous envahi. Nous relâchons nos prisonniers, leur ordonnant de se tenir à carreau car nous saurons les retrouver.

Nous sortons et nous voyons un début d’attroupement devant la maison d’à coté d’où sont venus le rire et le cri.

Nous nous avançons et nous voyons la porte de la maison grande ouverte et en me rapprochant encore jusqu’à la porte je vois des cadavres. Je rentre en faisant attention de marcher le moins possible dans le sang. Il y a 3 corps dans se qui semblerait être le salon. Ils sont lacérés d’une façon que seul quelqu’un s’y connaissant pourrait faire ce genre de truc, donc un adepte mais aussi un boucher ou toutes personnes sachant manier un objet tranchant convenablement. Je continue mes recherches dans la maison et je découvre une quatrième victime près de la porte de derrière également ouverte. Un attroupement commence à se former devant cette porte. Je discute avec les personnes présentes qui me disent que c’était une famille de quatre personnes qui vivaient là sans histoire. D’autres familles sont mortes dans de pareilles conditions dans le coin.

En discutant après avec Nadrang et Paradym, il y a aussi eu des meurtres dans le quartier noble. Apparemment c’est un orc dans un costume de Théâtre qui est suspecté. Avec la nuit nous ne pouvons pas faire grand-chose d’autres.

Nous décidons donc d’aller à L’Anguille Crevée pour trouver Derfillon. En rentrant dans la taverne, je remarque deux individus qui s’enfuient dès qu’ils me voient. Je pense que c’est des mineurs, je ne les poursuis pas car ce n’est pas pour eux que nous sommes là.

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L’Anguille crevée, fameuse auberge du quartier de la Rivière noire (DProject-DMan)

Paradym monte sur une table et demande à voir Derfillon. Cela réussi à déclencher une grosse bagarre. Nadrang s’y met aussi en attrapant une bouteille et en la fracassant sur le crane d’un mec à coté de lui. Je reste à la porte avec Talmek en lui disant que c’est comme d’habitude avec Paradym. A chaque taverne, il réussi à déclencher une bagarre. Vu que la taverne possède des balcons, je commence à escalader un peu pour avoir une meilleure vision de l’endroit. Je remarque que sur l’un des plus hauts balcons se trouvent Derfillon avec des gardes. J’entends à ce moment la voix de Paradym qui lance : « Tournée générale ». Il est derrière le bar tout seul avec une bouteille dans chaque main. Ça fout encore plus le bazar. Talmek m’ayant suivi et étant juste en dessous de moi est mortifié. Je redescends lui dire d’aller trouver les deux autres et de leur dire que j’ai trouvé notre homme. Il ne veut pas, il a peur. Ce n’est qu’une petite bagarre, et j’attrape au vol un plateau et je le tends à Talmek en lui disant de se protéger avec et de frapper les gens sur son passage. Je lui dis aussi que je ferai attention à lui en montant vers le balcon où se trouve Derfillon. Maintenant je commence à grimper en allant vite, en me cachant lorsqu’il faut et en m’aidant du chaos régnant dans la taverne, j’arrive à arriver jusqu’à Derfillon et à mettre ma lame sous sa gorge sans que personne ne me voit. Les 4 gardes qui sont à coté commencent à dégainer mais Derfillon leur dit de n’en rien faire. Bizarrement avec une lame sur la gorge, on n’est pas pris à la légère. Je lui dis qu’avant de commencer à poser mes questions, nous allons attendre mes compagnons qui ne devraient pas tarder. En effet quelques minutes plus tard, ils arrivent tous les 3 complètement taché de vin, de bière et même de sang.

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 Derfillon, caïd de la Rivière noire, Grand-Foire

Donc nous commençons par demander où se trouve Léon. Derfillon nous répond qu’il est à l’entrepôt mais qu’il n’en sait pas plus. Un de ses contacts avait besoin de quelqu’un connaissant le système de poulies et voilà pourquoi Léon. Pour l’atelier de Léon, c’est ce dernier lui-même qui a créé l’explosion.

Pour les meurtres des familles, il n’en sait pas beaucoup plus que nous à part que c’est un questeur de (désolé je ne sais plus).

On malmène un peu Derfillon, mais les gardes ne nous laissant pas faire, on s’en débarrasse sans les tuer. Pour Derfillon, il finit cul nu accroché au lustre.

Direction l’entrepôt. En chemin Paradym se rapproche de moi et me demande où se trouve le foulard qui était sur ma queue. Je lui dis que je l’ai rendu à son propriétaire et comme il continu à me poser des questions, je lui raconte l’histoire et donc le pourquoi je cherche l’Invocateur.

A l’entrepôt nous réussissons à libérer Léon sans soucis à part 2 gardes à l’entrée mais c’est une formalité.

Léon a été capturé et mis en esclavage pour créer des poulies pour descendre dans des puits, mais il ne sait pas où c’est. De plus, ces poulies doivent juste pouvoir soutenir un gros poids juste pour un aller et retour. C’est très curieux mais nous ne pouvons rien faire pour le moment. Nous ramenons Léon, je récupère mes ailes en lui disant que je reviendrai quand je pourrai pour les essayer.

Quelque chose de louche se trame

Nous rentrons nous coucher et le lendemain après midi nous allons voir l’amiral Ilmorian pour lui parler de ce que Léon a été obligé de faire. Ilmorian s’en fout et nous dit d’aller voir quelqu’un d’autre. Ilmorian est très malade et Nadrang découvre que c’est une affection du corps astral.

Nous décidons d’aller voir Hélicia Fortepaule qui est en train de donner une réception. Pendant que Nadrang discute de ce que l’on a appris avec Hélicia, avec Paradym nous discutons avec les personnes invités. Nous rencontrons un certain marchand Charboyya qui est ravi de nous rencontrer. En effet son frère fait parti du village d’Hanto que nous avons libéré.

Dame Hélicia est assez inquiète de ce que lui apprend Nadrang et propose de nous faire rencontrer J’Role, le chef de l’Œil de Throal, les services secrets. On convient d’un rendez vous dans 4h. En rentrant dans nos quartiers, nous avons un message de Merrox pour nous dire que le roi nous convie à la même heure que notre autre rendez-vous. Le roi est plus important donc Nadrang prévient Hélicia pour lui dire de repousser le rendez-vous avec J’Role car nous devons aller voir le roi.

Comme on a le temps, je veux aller essayer mes ailes. Paradym et Nadrang m’accompagne donc chez Léon. Il m’explique comment ça fonctionne pendant un moment et je fais un essai. C’est difficile et je suis juste freinée pour mon premier saut. Mais je ne suis pas blessée et je réessaierais demain car nous n’avons plus le temps, nous devons retourner nous préparer pour aller voir le roi.

Donc après s’être changer, nous retrouvons donc Merrox pour finir le chemin ensemble. Arrivés devant le roi et après les courbettes d’usage, le roi nous demande de le suivre et c’est ce que nous faisons. D’abord nous contournons son trône pour passer par un passage secret et nous longeons un grand couloir. Le roi nous fait entrer dans une chambre où se trouvent la reine et son fils ainsi que dans un grand lit, un très vieux nain. Nous devinons tous que le roi que nous avons suivi n’est qu’un sosie et que c’est ce vieux nain qui est le vrai roi.

Roi Valurus III

Valurus III de Throal, un roi très malade, et discret…

Le roi nous remercie tout d’abord d’avoir sauvé sa femme et son fils. Ensuite il nous parle de la rose éternelle. Une expédition va être lancée pour pouvoir offrir à la reine des elfes actuelle cette rose comme gage d’amitié et pour pouvoir les convaincre de se lier ensemble contre les Thérans. Bien sur cette discussion doit rester secrète et nous ne devons divulguer à personne la véritable identité du roi.

C’est un grand honneur de nous faire autant confiance.

Nous quittons le palais avec une future mission qui ne sera pas facile à mon avis.

Nous retournons voir Hélicia qui nous accompagne voir J’Role. En chemin, elle demande comment allait le roi, et nous avons répondu comme un seul homme : « En pleine forme ».

Nous arrivons chez J’Role en faisant plusieurs tours et détours.

J’Role est un vieil Orc avec un œil plus petit que l’autre. Il connaît beaucoup de chose sur nous, même des choses récentes comme le fait que je désire voler. Il voudrait savoir mes progrès dans ce domaine.

Nous lui racontons pour les puits, il va enquêter.

Pour les meurtres, il n’arrive pas à capturer cet Orc fou.

Les mineurs ne m’embêteront plus puisque leur navire a été détruit.

Derfillon lui donne des renseignements, donc il faut le laisser en vie.

Pour l’Invocateur, après que je lui ai raconté mon histoire, enfin la partie qu’il ne connaissait pas, il nous donne des nouvelles informations. Le kaer volant est le kaer où l’Invocateur a vécu. Il nous déconseille de partir à sa recherche car c’est un personnage très dangereux, mais que me connaissant il sait que j’irai et qu’il n’a aucune chance de me faire changer d’avis.

Nous continuons à discuter de banalité et nous repartons nous coucher en raccompagnant tout d’abord Dame Hélicia.

Partie du 15/11/2014